
Du 22 au 28 octobre 2007
LYON FAIT SON GRAND PRIX DE TENNIS
PALAIS DES SPORTS DE GERLAND
Mardi 23 octobre - 1er tour -
Diego HARTFIELD (ARG) / Nicolas MAHUT (FRA) 7-6 (8) / 6-4
Mahut manque le coche
Après l'élimination de Sébastien DE CHAUNAC, la seconde grosse déception française est venue de Nicolas MAHUT, éliminé en deux sets par l'Argentin Diego HARTFIELD.
Sur court n°1, le Français n'a jamais réellement réussi à inquiéter un adversaire intrinsèquement à sa portée, notamment dans le premier set, où l'Argentin a parfaitement contrecarré les initiatives du tricolore.
La maîtrise fut pourtant française à l'entame de la première manche, MAHUT s'appuyant sur une très bonne première balle pour conclure ses points. Si, en face, HARTFIELD imitait le Français, il se montrait plus malin au petit jeu des services gagnants, et s'offrait dans le septième jeu une balle de break qu'il ne concrétisait pas.
Comme s'ils s'étaient passés le mot, les deux joueurs se donnaient ensuite la réplique au filet, mais se neutralisaient une nouvelle fois.
La fin du premier set se jouait donc au tie-break, moment choisit par HARTFIELD pour attaquer et surprendre MAHUT (7-6 (8)).
Vexé, le Français élevait son niveau de jeu au début du second set, et prenait le service de son adversaire, dont l'esprit errait encore à la fin de la manche précédente (2-0).
De retour sur terre, et donc, sur le court, HARTFIELD renversait la situation avant de prendre le large. Le Français voyait ses tentatives finir leurs courses tantôt dans le filet, tantôt dans les couloirs. Au final, l'Argentin s'imposait six jeux à quatre.
Il retrouvera au second tour son compatriote Juan MONACO, pour un tango 100% argentin. Pour MAHUT, reste désormais à rebondir dans le tournoi double pour préparer Bercy.
B.P.
Les réactions :
Nicolas MAHUT : « C'est une grosse frustration. C'était un match que j'aurais pu gagner. J'ai eu une balle de set sur mon service, mais il est bien revenu. Je n'ai pas à chercher d'excuses. J'avais envie de bien figurer dans les tournois en Franc. Je me sentais capable de faire quelque chose de bien ici. Comme tous les Français éliminés, j'espère rebondir très vite à Bercy. J'ai envie de me racheter ».