Mercredi 24 Octobre 2007
-1er tour -
0livier ROCHUS (BEL) /
Michael LLODRA 7/6(5) 6/2
LLODRA trop juste

Michael LLODRA le savait. Pour sa
6
ème participation au Grand Prix de Tennis de Lyon, il n’avait pas
hérité d’un illustre inconnu du tennis mondial lors du tirage au sort. En
effet, le Français possédait en la personne d’Olivier ROCHUS, 54
ème
joueur mondial, un adversaire de talent contre qui il restait sur deux défaites
en deux rencontres disputées.
Ce match, LLODRA aurait pu
aborder en toute sérénité si sa récente contracture à la cuisse droite ne
s’était pas réveillée au plus mauvais moment, c’est-à-dire la veille de son entrée
en lice dans le tournoi.
Cette blessure ne semblait
pourtant pas le gêner outre mesure en début de match même si la lenteur de ses
déplacements dénotait une appréhension qu’il parvenait toutefois à vite maîtriser.
Ainsi, au cours du sixième jeu, le Français se détachait sur le service du
Belge, avant de servir pour le gain du premier set.
Mais à cinq jeux à trois, une
double faute permettait à ROCHUS de refaire son retard après vingt-cinq minutes
d’un tennis pauvre en intensité (5-5). Dans le tie-break, LLODRA sortait de sa
torpeur pour tester son arme favorite : la volée. Une tactique qui l’exposait
aux lobs du Belge, que ce dernier exécutait parfaitement pour empocher le
premier set (7-6(5)).
Dans la seconde manche, LLODRA
lâchait peu à peu prise face à un ROCHUS qui n'avait pas à forcer son tennis. Tiraillé par sa
cuisse, le Français se résignait à laisser le set, puis le match au Belge
(6-2).
B.P.
Les réactions :
Michael LLODRA : "
J'ai essayé. Mais contre un joueur comme ROCHUS, il me fallait jouer à fond. Je ne me laissait pas beaucoup de chance de disputer la rencontre hier soir, mais ce matin ça allait mieux. Au début du match, j'avais très mal sur mon revers, mais je n'ai pas voulu abandonner par respect pour les organisateurs. J'ai décidé de ne pas participer au tournoi de Bercy et d'arrêter ma saison. J'ai trop de douleurs depuis un moment et les saisons sont longues. Il faut savoir dire stop".