Simon fait tomber Federer

Le 24/07/2008

Gilles Simon a créé la surprise hier au deuxième tour du tournoi de Toronto en éliminant le N°1 mondial Roger Federer en trois sets (2/6, 7/5, 6/4).
Quelques jours après sa victoire au tournoi d’Indianapolis, le Français confirme sa bonne forme du moment.

Cette défaite de Federer relance la course à la première place au classement ATP avec Nadal. Le Suisse ne possède désormais plus que 545 points d’avance sur Nadal, qui s’est imposé facilement hier face à l’Américain Jesse Levine (6/4, 6/2).

 

 

Gilles SIMON vainqueur à Indianapolis

Le 21/07/2008

Les semaines se suivent et se ressemblent  pour le tennis Français !!
La densité du tennis Français cette saison est telle que le danger vient de tous. C’est au tour de Gilles SIMON d’ajouter un titre à son palmarès en remportant face à Dmitry TURSUNOV le tournoi ATP d’Indianapolis et devient ainsi le premier Français à inscrire son nom au palmarès d’Indianapolis. Il remporte ainsi son second tournoi de l’année et rejoint ainsi les double vainqueurs Français : Michaël Llodra et Fabrice Santoro.

Classement des 15  Français dans les 100 premiers mondiaux au 21 Juillet 2008 : Richard Gasquet (12), Jo-Wilfied Tsonga (17), Gilles Simon (22), Paul-Henri Mathieu (23), Michael Llodra (36), Gaël Monfils (39), Marc Gicquel (47), Julien Benneteau (57), Fabrice Santoro (61), Sebastien Grosjean (67), Nicolas Devilder (71), Arnaud Clément (72), Florent Serra (86), Nicolas Mahut (95), Jeremy Chardy (97).

Venez supporter les joueurs français au Grand Prix de Tennis de Lyon du 20 au 26 octobre 2008. Réservez dès à présent vos billets grâce à la billetterie électronique...

La belle année des Français

Le 15/07/2008

La belle saison des joueurs Français continue avec ce week-end deux joueurs tricolores qui disputaient des finales sur le circuit ATP.

Fabrice Santoro a remporté pour la deuxième année consécutive le tournoi sur terre battue de Newport en dominant l’Indien Prakash Amritraj (6/3, 7/5). Le vétéran du tennis français conserve son titre acquis à Newport en 2007 aux dépens de Nicolas Mahut et décroche ainsi le sixième titre de sa carrière.

Soulignons aussi la belle performance de Richard Gasquet qui a atteint la finale du tournoi de Stuttgart. Le Français s’est incliné en finale face au jeune Argentin Juan Martin Del Potro (6/4, 7/5).
Ce résultat lui permet néanmoins de gagner quatre places au classement ATP et de se retrouver désormais aux portes du Top 10 (11ème).

Comme chaque année, vous pourrez découvrir nombreux Français au Palais des Sports de Gerland lors du Grand Prix de Tennis de Lyon.

Réservez dès à présent votre billet en ligne.

Wimbledon 2008: Richard Gasquet remonte la pente, Arnaud Clément le retour

Le 02/07/2008

Cette édition de Wimbledon, 3ième tournoi du grand Chelem de l’année 2008 voit encore des Français s’illustrer.

 

Formidable Richard Gasquet qui reprend des couleurs sur cette première semaine, butte en huitième de finale contre Andy Murray, Anglais porté par les foules, non sans avoir produit un match d’une grande densité et eu une balle de match pour conclure la rencontre.

 

Après Wilfried Tsonga en Australie, Gaël Monfils à Roland Garros, c’est au tour d’Arnaud Clément d’atteindre les quarts de finale d’un tournoi  du Grand Chelem. Il jouera aujourd’hui sa rencontre face à l’Allemand Rainer Schuettler qui joue lui aussi son plus beau tournoi (meilleure performance : 4ième tour en 2003)

 

Gardons l’œil sur cette colonie française, qui fait du tennis français l’un des plus homogène du monde avec 13 unités dans le Top 100 de l’ATP. Comme tous les ans, nombreux seront présents du 20 au 26 octobre 2008 sur le Grand Prix de Tennis de Lyon.

 

Réservez vos billets dès à présent sur le site internet et éditez votre place directement chez vous.

Ouverture de la billetterie

Le 11/06/2008

Ce mercredi 11 juin, le Grand Prix de tennis de Lyon ouvre sa billetterie au grand public.
Les fans de tennis peuvent désormais réserver leurs places directement sur le site du tournoi www.gptennislyon.com

Pour cette 22ème édition du GPTL, découvrez deux nouveautés essentielles :

- La mise en place du e-ticket :
Le spectateur réserve sur le site internet et imprime son billet directement de chez lui sans avoir besoin de se déplacer.

- La Night session :
Pour une plus grande flexibilité de ses offres, le Grand Prix de Tennis de Lyon lance la Night Session.
Ce billet vous permet d'assister au « big match » du jour à partir de 19h sur la soirée de votre choix du lundi 20 au vendredi 26 octobre.
Vous achetez tout de suite votre « night session » au tarif préférentiel de 22 €, vous choisissez ensuite votre soirée en fonction de la programmation qui vous intéresse et de vos disponibilités.
Rendez-vous directement au Palais des Sports de Gerland, le soir de votre choix à partir de 19h, au guichet billetterie « night session » (muni de votre contremarque), et nous vous remettrons nos titres d'accès.
Les billets pour le Grand Prix de Tennis de Lyon sont également disponibles dans les réseaux habituels, ticketnet et France billet.

Monfils la résurrection

Le 05/06/2008

Vingt-cinq ans après la victoire de Yannick Noah, un autre Français a créé la sensation lors de la quinzaine de Roland Garros.
Après plusieurs années entachées par des blessures, Gaël Monfils a réussi un retour gagnant en se qualifiant pour le carré final Porte d’auteuil. Eliminant tour à tour Clément, Horna, Melzer, Ljubicic et Ferrer en quart de finale, le joueur français s’est qualifié pour les demi-finales.
Le finaliste de l’édition 2005 du GPTL n’aura pas la tâche facile car il affrontera ce vendredi Roger Federer, le numéro un mondial pour une place en finale.
L’autre demi-finale opposera Rafael Nadal, vainqueur des trois dernières éditions au Serbe Novak Djokovic.

La passe de deux pour Llodra

Le 25/02/2008

Après Tsonga au mois de janvier, c'est un autre Français qui s'est illustré sur le circuit ATP ce week-end. Le Français Michael Llodra a remporté le tournoi de Rotterdam, en s'imposant en finale face au Suédois Robin Soderling 6-7(3) 6-3 7-6(4). Déjà vainqueur du tournoi d'Adelaïde en début d'année, Llodra s'offre son deuxième tournoi en 2008.

Cette belle performance lui permet de pointer ce lundi à la 37ème place mondiale, le meilleur classement de sa carrière. La France compte désormais 8 joueurs dans les 50 premiers à l'ATP.

Tsonga, star en devenir ?

Le 24/01/2008

Jo-Wilfried Tsonga est en passe de réaliser un exploit en se qualifiant pour la finale de l'Open d'Australie ce jeudi soir. Grâce à un niveau de jeu exceptionnel, le Français a dominé le N°2 mondial Rafael Nadal en demi-finale. 

En octobre 2007, Jo Wilfried Tsonga, révélation du tournoi, avait alors déjà créé la sensation au Grand Prix de Tennis de Lyon lorsqu'au 2ème tour, il avait éliminé le tenant du titre, Richard Gasquet avant de s'incliner en demi-finale face à un autre Français Sébastien Grosjean, vainqueur de l'édition 2007.

Le jeune Français de 22 ans avait en revanche décroché le premier titre de sa carrière, en empochant le double aux côtés de Sébastien Grosjean.

Sept ans après Arnaud Clément, le dernier Français à avoir atteint la finale de l'Open d'Australie, Jo Wilfried Tsonga a décroché son ticket pour une finale du Grand Chelem.

Cette semaine exceptionnelle continue pour le Français qui sera opposé dimanche au vainqueur de la rencontre Federer / Djokovic. 

 

Finale double - GROSJEAN et TSONGA l'emportent

Le 28/10/2007

 

 

Décidément, Sébastien GROSJEAN est l'homme de ce tournoi. Après s'être imposé en simple, le Marseillais a récidivé dans le tableau double. Associé à Jo-Wilfried TSONGA, il est venu à bout de la paire KUBOT / ZOVKO en deux sets (6/4 6/3).
Ce titre atténuera peut-être la deception du jeune Manceau, qui s'est incliné samedi face à son partenaire de double en demi-finale du tournoi simple.

De passage au Village

Le 28/10/2007 - 19h

Pour ce dernier week-end, le Village a invité de nombreuses personnalités.

Vinci Construction a reçu à manger la championne olympique Laura Flessel. Ici en photo avec les joueurs de l'ASVEL Basket Yohann Sangare et Laurent Foirest.

 

 

Sur l'espace TNT, nous avons pu apercevoir l'animatrice Sophie Favier et le quintuple champion Paris-Dakar Cyril Neveu. (En photo ci-dessous avec les époux Jacquemet)

 

 

 

Sonny Anderson, l'ex joueur de l'OL était également présent au repas du groupe du Progrès

GROSJEAN, le revenant

Le 28/10/2007

 

 

Ce n'est peut-être plus le meilleur Français, mais ça a été le meilleur de la semaine. Et de loin. Après avoir écarté, avec la manière, cinq de ses compatriotes en autant de tours, Sébastien GROSJEAN a inscrit son nom au palmarès du GPTL. "Emotionnellement, c'est mon titre le plus fort après Bercy", explique-t-il. Cadart, Santoro, Benneteau, Tsonga et enfin Gicquel ont tous dû s'incliner devant un joueur qui a par moments retrouvé le niveau qui lui avait permis d'atteindre le 4e rang mondial il y a quelques années.

Mais depuis, il avait perdu de sa superbe. Il pointait lundi dernier à la 81e place mondiale. Surtout, il n'avait pas remporté le moindre tournoi depuis 5 ans, quasiment jour pour jour. Saint-Pétersbourg 2002, une éternité. "Une période difficile, où je jouais moins bien, et où je gagnais moins", avoue-t-il. On le disait fini, démotivé, dépassé par la meute des jeunes Français aux dents longues. Mais c'était oublier un peu vite que le Marseillais reste un joueur d'exception. Capable de sortir des coups magiques de sa raquette. "Quand il joue à son meilleur niveau, il fait partie des tout meilleurs mondiaux", reconnaît Jo-Wilfried Tsonga, partenaire de double et victime expiatoire de Grosjean en demi-finales. "Pendant tout le match, j'espérais qu'il baisse son niveau, qu'il rate des coups, qu'il me donne des points, mais ce moment n'est jamais arrivé", ajoute un Gicquel impuissant.

"Je joue au tennis pour moi", répète le lauréat de ce GPTL 2007. "Je joue parce que j'aime ça. Parce que je me fais plaisir sur un court. Je ne fais pas attention à toutes les critiques". Et à 29 ans, il avoue avoir encore faim et s'est déjà fixé plusieurs objectifs. Ses prochains ? "Etre tête de série à Roland-Garros (dans les 32 meilleurs joueurs mondiaux, ndlr). Et revenir ici l'an prochain pour défendre mon titre".

FINALE - GROSJEAN vainqueur de l'édition 2007

Le 28/10/2007

Dimanche 28 Octobre 2007 

- Finale simple - 

Sébastien GROSJEAN (FRA) - Marc GICQUEL (FRA) 7/6(5) 6/4 


GROSJEAN, le retour gagnant !

 

                                                    

 

Ce dimanche, le Marseillais Sébastien GROSJEAN s'est imposé en deux sets face à  Marc GICQUEL (7/6(5) 6/4). C'est la seconde fois en deux ans que le natif de Tunis échoue en finale après sa défaite face à Richard Gasquet en 2006. Pour Grosjean, c'est un retour au premier plan qui fait suite à cinq années de disette.

Une chose est certaine. L'expérience des finales disputées aura permis à Sébastien Grosjean d'aller au bout de cette édition 2007. Car, encore loin de son meilleur niveau, le Marseillais n'a jamais douté pour empocher le titre.

À l’image de sa demi-finale disputée samedi face à Jo-Wilfried Tsonga, il attaquait donc sa finale le pied sur l’accélérateur. Coups droit en extension, passing millimétrés, il mettait d’entrée Marc Gicquel à rude épreuve et donnait le ton du match. Ce dernier aurait même pu concéder un jeu blanc si son adversaire n’avait pas si souvent gâché ses premières balles. Comme la veille, Grosjean faisait forte impression. Mais la partie allait très vite s’équilibrer.

Plus en réussite avec son service que son adversaire, Gicquel répondait immédiatement en égalisant (1-1). Dès lors, les échanges devenaient plus intenses et les points âprements disputés. Les deux joueurs testaient l’un après l’autre la capacité de résistance adverse en pilonnant sans relâche. À ce petit jeu, c’est Gicquel qui se montrait le plus efficace. Sur l’un de ces points interminables et spectaculaires qui font souvent le charme des finales, Gicquel venait à bout du Marseillais qui, en rupture de course, déposait une balle dans le filet (2-2).

Tandis que Grosjean retrouvait peu à peu son efficacité au service et profitait de deux aces pour reprendre l’avantage (3-2), Gicquel sauvait une balle de break et recollait au score.

Au fur et à mesure des échanges, on sentait Marc Gicquel capable de prendre le dessus en ce début de partie. Notamment grâce à plus d’audace dans le jeu court, chose qu’il expérimentait à plusieurs reprises avec succès, comme sur cet amorti qui laissait Grosjean scotché sur sa ligne (4-4). Car Gicquel l’avait bien compris. S’il voulait l’emporter, il lui faudrait faire courir son adversaire.

Seulement voilà. Sébastien Grosjean n’est pas un illustre inconnu. Et ça, Marc Gicquel sait parfaitement. Côté tennis, le Marseillais n’est jamais aussi dangereux que lorsqu’il est mis en difficulté. Gicquel le constatait à ses dépens sur un nouveau passing magistral effectué en rupture, et dont seul Grosjean a le secret.

Poussé par son adversaire à l’affrontement au tie-break, le Marseillais faisait parler son expérience et sa puissance. Ainsi, mené 6-2, Gicquel sauvait trois balles de set avant de craquer (7/6 (5)).

Comme lors de sa demi-finale contre le Colombien Falla, Gicquel concèdait une première manche disputée. Une situation qu’appréciait peu le natif de Tunis, qui se défoulait sur une décision arbitrale litigieuse.

La pression retombait le temps de quelques points, le temps pour Grosjean de placer trois aces et revenir à quatre jeux partout. On savait alors que ce match ce jouerait sur bien peu de choses. Ce fut le cas.

Mis en confiance par un service retrouvé, Grosjean allait ensuite faire la différence grâce à son expérience. Tout d’abord sur une torpille croisée décochée du fond du court, et qui voyait Gicquel mettre un genou à terre. Puis sur une nouvelle de ses accélérations que le natif de Tunis se pouvait contenir (5-4).

Invité à servir pour le match, Grosjean se heurtait à l’orgueil de Gicquel, lequel n’avait pas encore décidé de déposer les armes. Tel un soldat désireux de mourir au combat, il sauvait même trois balles de match. Mais la quatrième était la bonne pour Grosjean, qui s’adjugeait son premier titre depuis cinq ans.

B.P.

Réactions:

Sébastien Grosjean
"Cette victoire a été un vrai plaisir car j'y ai mis la manière. Ca a été difficile mais je me suis bien battu. Il fallait être offensif. J'ai démarré la saison en mauvaise forme, aujourd'hui je me suis fait plaisir. C'est le plus important. Quant à l'arbitrage, ça fait partie du sport. Il y a eu des fautes des deux côtés. Même nous, nous pouvons faire des erreurs"

Marc Gicquel
"Je suis bien évidemment déçu de perdre à ce stade, plus que l'année dernière car je pense avoir bien mieux joué cette finale. Mais Sébastien a été plus présent, plus solide. Il a été constant et a très bien servi. Malgré tout, je suis content de mon tournoi et avec encore plus de travail, je peux encore faire des progrès."

Finale des Masters Minimes 

Le 28/10/2007)

 

Ce dimanche avait lieu en match d'ouverture de la finale du GPTL, la finale des Masters Minimes de la Ligue du Lyonnais, opposant Hugo Grenier à Thibaut Laflèche. Une formidable occasion pour ces tennismen en herbe de montrer au public toute l'étendue de leurs talents.
Les deux finalistes, tous deux âgés de 11 ans, s'étaient distingués durant l'année parmi une centaine de jeunes compétiteurs issus des clubs de l'Ain, de la Loire et du Rhône.

Au terme d'un mini-match qui n'a rien a envier aux grands, c'est Hugo qui l'a emporté, 6 jeux à 4. Alors, Hugo et Thibaut sont-ils les futurs Sébastien Grosjean et Richard Gasquet de demain?
Une chose est sûre: la relève est assurée.

Finale - Présentation

Le 27/10/2007

       

 

Marc GICQUEL – Sébastien GROSJEAN. Telle est donc l'affiche de la finale de ce GPTL 2007. Difficile de dégager un favori, tant les deux joueurs ont paru solides tout au long de la semaine.

Gicquel a connu trois premiers tours très faciles : Robredo, pourtant tête de série numéro 2, Becker et Hartfield ont tous été balayés en deux petits sets. Le natif de Tunis a eu beaucoup plus de mal en demi-finale mais a finalement écarté le Colombien Alejandro Falla. Surtout, il a montré qu'il avait les nerfs solides en sauvant notamment deux balles de match dans le jeu décisif du troisième set. Reste à savoir s'il aura suffisamment récupéré demain. "Physiquement, je me sens très bien. Il n'y a pas de problèmes de ce côté-là", assure-t-il.
De son côté, Sébastien Grosjean n'aura pas eu à puiser dans ses réserves pour atteindre la dernière marche du tournoi. Vainqueur expéditif et impressionnant de Jo-Wilfried Tsonga, il n'a passé que 55 minutes sur le court. Beaucoup moins que lors de ces deux précédentes rencontres où il avait éliminé Santoro puis Benneteau à l'issue de matchs accrochés. Il tentera de finir en beauté un tournoi aux allures de "National" puisqu'il rencontrera son cinquième Français en autant de matchs cette semaine.

Les deux hommes ne se sont rencontrés qu'une seule fois au cours de leur carrière, mais, coïncidence intéressante, ce match avait eu lieu ici même, en quart de finale du GPTL 2006. A l'époque, c'est Gicquel qui s'était imposé à l'issue d'un match accroché (7-5, 1-6, 7-6(5)). "Il avait très bien joué l'an dernier. Ca avait été un très beau match. Cette finale, c'est l'occasion idéale de prendre ma revanche", avoue Grosjean.

L'expérience aura peut être également une part importante. Le Marseillais compte déjà 12 finales, contre une seule pour son adversaire – l'an dernier face à Gasquet. "Je ne pense pas que ça fera forcément la différence, mais c'est vrai que ça peut jouer", lâche le Marseillais.  "La finale de l'an dernier m'a beaucoup appris. Je suis beaucoup plus serein, je sais désormais comment aborder ce genre de match", se défend Gicquel.

Une seule chose est sûre : un Français succédera à Richard Gasquet au palmarès. Lequel ? Réponse ce dimanche.

Demi-finale - GROSJEAN dompte TSONGA

Le 27/10/2007

Samedi 27 Octobre 2007 

- Demi-finale - 

Sébastien GROSJEAN (FRA) - Jo-Wilfried TSONGA (FRA) 6/1 6/2 


GROSJEAN dompte TSONGA


Impressionnant vainqueur du tenant du titre Richard Gasquet au second tour, puis du Belge Olivier Rochus en quarts de finale, Jo-Wilfried TSONGA a sombré ce samedi. Battu à plates coutures par un Sébastien GROSJEAN qui a renoué avec le meilleur de son tennis. Dimanche, la Marseillais disputera une nouvelle finale face à Marc Gicquel. La treizième de sa carrière.

                                             


Olivier Rochus l’avait annoncé jeudi après son élimination en quarts de finale : il sera difficile de résister à Jo-Wilfried Tsonga, même à 200%.

Contre toute attente, Sébastien GROSJEAN a fait mentir le joueur Belge. Ce samedi, le Marseillais a étrillé l’homme en forme de ce tournoi en cinquante-cinq petites minutes de jeu. Un match où le Manceau n’a été que l’ombre de lui-même. Trop crispé par l’enjeu.

Car, à l’image des cordes de sa raquette, Jo-Wilfried Tsonga était assurément trop tendu. Une nervosité palpable dès l’entame de la rencontre, et qu’il avait du mal à contenir. De son côté, concentré et agressif, Grosjean prenait d’entrée son compère de double à la gorge. Notamment au filet, où il surprenait un Tsonga trop loin de sa ligne de fond de court. Ainsi, après huit minutes passées sur le court, le Marseillais transformait une balle de break (2-0).

Scotché par l’entame de son adversaire, Tsonga peinait à revenir dans le match. Le Manceau enchaînait les fautes directes et subissait dans le jeu. Même ses premières balles, d’ordinaire des plus incisives, ne passaient pas. Pour Grosjean, la voie vers le gain du premier set était libre. Après moins de trente minutes de jeu, il remportait le premier round dans une rencontre à sens unique (6-1).

Tsonga le moral dans les chaussettes, Grosjean ne se contentait pas seulement de gérer la seconde manche. Il sortait le grand jeu, alternant jeu court et jeu long face à un adversaire dépassé par les évènements. Mené quatre jeux à deux, le Manceau encaissait une nouvelle torpille de Grosjean sur un retour. Sur le jeu suivant, le Marseillais transformait sa quatrième balle de break et s’envolait vers la finale. La fessée prenait fin par la pire des corrections : un jeu blanc, infligé par Grosjean à son cadet (6-2).

B.P.

Réactions : 

Sébastien GROSJEAN : « Jo-Wilfried était un peu crispé. Je l’ai remarqué au moment de l’échauffement. J’ai fait le break sur un passing en bout de course, et après, je ne l’ai pas lâché. En fait, j’ai évité qu’il rentre dans le match. Pour lui, ça a été dur parce qu’il avait la pression. Mais je ne m’inquiète pas pour lui. Des demi-finales, il en aura d’autres. Pour ma part, j’ai remporté un match accroché hier, ça m’a fait du bien au moral. Aujourd’hui, je n’ai pas joué mon meilleur match de l’année parce que pour cela il faut que ce soit un combat ».

Jo-Wilfried TSONGA: "C'est dur. Il m'a pris à la gorge dès le début. Il attaquait bien les balles. De mon côté, je suis rentré sur le court pour lui faire mal. C'était dur parce qu'il me dominait, mais je me suis battu jusqu'à la dernière balle. Contre un joueur comme Seb, il n'y a pas de round d'observation. Ce match me servira pour la suite. J'apprends, j'évolue tous les jours. Sinon, je suis en finale d'un tournoi double. Pour moi, c'est la première fois".

GICQUEL de nouveau en finale

Le 27/10/2007



Ce fut dur, mais Marc GICQUEL l'a fait ! Il s'est qualifié pour sa deuxième finale de GPTL consécutive. A l'issue d'un match complètement fou, au cours duquel il a sauvé deux balles de match, il s'est imposé face au Colombien Alejandro FALLA, en trois sets et près de deux heures de jeu (4-6, 6-2, 7-6(7)).

La partie débute pourtant assez mollement. Les deux joueurs, qui ne se sont encore jamais rencontrés sur le circuit ATP, s'observent. Aucun ne prend véritablement de risques et les jeux de service facilement remportés s'enchaînent jusqu'au milieu de la première manche.
Le Français va être le premier à craquer. Lui qui n'avait eu à sauver qu'une seule balle de break depuis le début du tournoi en concède deux dans le seul septième jeu. Il écarte la première d'une belle volée mais les frappes lourdes du Colombien font la différence sur la seconde. Le 128e joueur mondial, de plus en plus en confiance, confirme ensuite son break par un jeu blanc (5-3) puis empoche la première manche en une demi-heure à peine (6-4).

Le Français frise la correctionnelle en début de seconde manche mais sauve une nouvelle balle de break et parvient à rester au contact. Et alors que Falla semble avoir pris la mesure de cette rencontre, Gicquel s'offre le luxe de remporter un jeu blanc… sur le service de son adversaire. A l'issue d'un jeu à rallonge, il confirme son avantage et prend le large (5-2). Un nouveau break lui offre même la manche (6-2) et lui permet d'entamer le dernier acte au service.

Falla, visiblement émoussé par son parcours entamé samedi dernier en qualifications, marque le pas physiquement. Mais Gicquel ne parvient pas à en profiter et à s'échapper au score. A 5-4 en sa faveur, il est pourtant plusieurs fois à deux points du match mais, malgré un public survolté, le Colombien a les nerfs assez solides pour égaliser (5-5). Les deux joueurs remportent ensuite leur mise en jeu et se retrouvent donc à égalité (6-6). Jeu décisif.
Le Français est le premier à perdre un point sur son service et se retrouve mené 4-2 au changement de côté. Falla enchaîne et s'offre deux balles de match à 6-4. Il a quasiment match gagné mais un passing venu d'ailleurs de Gicquel prolonge la partie. Une autre faute directe et voilà les deux joueurs à égalité 6-6. Service gagnant du Français : 7-6. Balle de match sauvée par Falla. Une autre à 8-7. Ce sera la bonne. Au bout du suspense, Marc Gicquel se qualifie pour la finale de ce GPTL 2007.

Réactions
Marc GICQUEL : "C'était un match au couteau, plein de rebondissements.
Au début, il a très bien joué, je n'avais pas de solution. Mais dès qu'il s'est mis à jouer un peu moins bien, j'ai su saisir ma chance. Ensuite, j'ai de la réussite, notamment sur cette fameuse balle de match. J'ai de la chance de jouer ce point incroyable sur la balle de match, je m'en sors bien.
Physiquement, je suis bien. Mieux que l'année dernière. J'ai beaucoup appris de la finale de l'année dernière : j'étais très tendu avant le match, cette année je suis plus serein. J'espère que le résultat sera différent
".



Alejandro FALLA : "C'est dommage, je suis passé si près. Le match se joue à un point près, mais, sur cette première balle de match, Gicquel a joué un point formidable. Je ne pouvais rien faire. Peut être que la fatigue due aux qualifications a joué aussi.
Mais je reviendrai l'année prochaine. Et j'espère faire mieux !"

Le programme du jour

Le 27/10/2007

 Jour de demi-finales ce samedi au GPTL.
La première opposera dès 14h30 Marc GICQUEL à Alejandro FALLA. Le Français tentera d'atteindre la finale du tournoi pour la deuxième année d'affilée mais devra se méfier du surprenant Colombien, 128e joueur mondial, qui a déjà écarté Andreev et Ljubicic.

Le second duel mettra aux prises Jo-Wilfried TSONGA et Sébastien GROSJEAN. Duel de générations franco-français entre le jeune Tsonga, impressionnant depuis le début de la semaine, et l'expérimenté Grosjean, toujours capable de coups d'éclats.

Les deux joueurs seront ensuite associés en double, où ils affronteront pour une place en finale une autre paire française, Arnaud CLEMENT/Nicolas MAHUT.

TNT reçoit la composition florale

Le 27/10/2007 - 12h

 

 

 

Vendredi, c'est TNT qui a reçu la composition florale offerte par le Grand Prix de Tennis de Lyon et parrainé par Leandro Erlich et Andy Ram.
La composition a été réalisée par Franck Hernandez, ici présent avec Jean Marc Genet et Amélie Blondin.

 

Démonstration handisport avec APICIL

Le 27/10/2007 - 9h

 

Après le choc Sébastien Grosjean/Julien Benneteau, c'est un autre spectacle que le public a découvert. Deux joueurs professionnels handisport ont fait une démonstration. Stéphane Haudet, n°1 français contre David Dalmasso, n°12. En 10 points, ils ont montré la spécificité de leur sport. Les règles différent : ils ont droit à deux rebonds dont un en dehors du terrain. Leur fauteuil est équipé de roulettes de manière à faciliter les rotations. Les roues sont agencées pour stocker des balles dans les rayons. « C'est quelque peu différent du tennis normal. C'est un mélange de glisse, de mécanique et de performance sportive » explique Stéphane Haudet également n°3 mondial. Prochaine étape : les Jeux Olympiques de Pékin en 2008. Ils se préparent depuis des années. Le Grand Prix de Tennis de Lyon leur souhaite bonne chance.

 

Quarts de finale : GROSJEAN dernier qualifié

Le 26/10/2007

Dans le dernier duel franco-français de ces quarts de finale, Sébastien GROSJEAN s'est qualifié aux dépens de Julien BENNETEAU. A l'issue d'un match décousu et inégal, le Marseillais s'est imposé en trois sets (6-7(6), 6-3, 7-6(4)). Il affrontera, un autre Français, Jo-Wilfried Tsonga, en demi-finale.

Les spectateurs n'avaient que peu l'occasion de s'enthousiasmer durant la première partie du match. Les deux joueurs remportaient successivement leurs mises en jeu de manière assez facile, en profitant le plus souvent des erreurs de l'adversaire. Même un Grosjean en panne de premières (50 % seulement au cours de la première manche) n'était pas mis en danger une seule fois. 45 minutes, 12 jeux et aucune balle de break après le début du match, les deux joueurs entamaient donc logiquement un tie-break.
Grosjean prenait le meilleur départ et menait rapidement 4-1, puis 6-3. Mais, fébrile, il n'arrivait pas à conclure et laissait Benneteau revenir à 6-6. Le Bressan continuait sur sa lancée et empochait ce jeu décisif 8 points à 6.

Fort de cet avantage, Benneteau prenait le meilleur départ dans la seconde manche. Il s'offrait même les deux premières balles de break de la partie mais Grosjean retrouvait sa première au bon moment et écartait le danger. C'était au contraire le Marseillais qui allait prendre le large : dès le jeu suivant, un retour agressif suivi d'une belle accélération en coup droit lui permettait de mener 2-1, service à suivre. Deux jeux plus tard, un autre retour bien ajusté lui offrait même le double break. A l'issue d'une manche beaucoup plus animée et parfaitement maîtrisé par Grosjean, l'ex numéro 1 français égalisait (6-2).

Les deux Français reprenaient alors leurs habitudes de la première manche : souverains sur leurs engagements, impuissants en retour. Benneteau brisait quelque peu la monotonie en s'offrant une occasion de ravir le service adverse au 6e jeu, puis deux autres au 8e jeu, mais plusieurs fautes directes conjuguées à une montée de régime de Grosjean l'en empêchaient.
Dominé, le Marseillais faisait parler son expérience pour rester dans la partie le plus longtemps possible. Il l'emmenait jusqu'à un ultime jeu décisif. Il trouvait même les ressources nécessaires pour prendre le large 5-3. A 6-4, il ne commettait pas la même erreur que dans la première manche et concluait sur sa première balle de match.

Réactions
Sébastien GROSJEAN : "C'était un beau combat. On a tout donné, on a tous les deux bien joué. J'ai pris beaucoup de plaisir ce soir. J'ai su rester concentré sur les points importants. Mon expérience a sûrement joué. Peut être que cette expérience va m'aider contre Jo-Wilfried Tsonga, qui jouera la première demi-finale de sa carrière. Mais je le connais très bien – c'est mon partenaire de double, et je sais que ça va être un match très difficile".

Julien BENNETEAU : "C'est vraiment dommage. La nuit va être difficile, je vais mettre du temps à digérer cette défaite. J'ai eu de nombreuses occasions de prendre le large dans les deux derniers sets mais Sébastien a beaucoup d'expérience. Il donne toujours l'impression d'être dominé mais il n'est jamais battu.
Le résultat est dur mais le match en lui même a été très agréable. Jouer à Lyon, devant un tel public, c'est super"
.

De passage au Village

Le 26/10/2007 - 23h

Hier, le Village a encore accueilli des personnalités. Le maire de Lyon s'est baladé dans les différents quartiers. Il reste fidèle au GPTL depuis de nombreuses années.

 

 

Sur le plateau de Radio Scoop, les chanteuses Lorie et Shym ont attiré de nombreux fans. Radio Scoop termine ses directs avec des invités en beauté.

 

 

 

Quarts de finale simple - La surprise FALLA

Le 26/10/2007

Vendredi 26 Octobre 2007

- Quarts de finale -

Ivan LJUBICIC (CRO) - Alejandro FALLA (COL) 5/7 7/6(3) 5/7




FALLA crucifie LJUBICIC

Seule tête de série rescapée après cinq jours de compétition, Ivan LJUBICIC affrontait Alejandro FALLA, 128ème joueur mondial, pour décrocher sa place en demi-finale. Une tache à première vue à la mesure du talent du Croate, vainqueur à Lyon en 2001. C’est du moins ce que tous les spécialistes croyaient.

Contre toute attente, c’est le Colombien qui a déjoué tous les pronostics en s’imposant en trois sets au terme d’un match où Ljubicic n’a été que l’ombre de lui même.

Tombeur d’Igor Andreev au premier tour, Alejandro Falla goûtait d’entrée à l’arme favorite du Croate: le service. Tantôt côté revers, tantôt côté coup droit, Ljubicic déroulait sur ses engagements (4 aces et 90% de réussite sur ses premières balles après quinze minutes passées sur le court). Mais Falla ne se démontait pas, et répliquait par un jeu blanc pour recoller à deux jeux partout.

Dès lors, c’est à un duel de serveur auquel allait assister le public du Central. Un combat au cours duquel Falla démontrait qu’il ne s’était pas hissé jusqu’en quart de finale par hasard. Ainsi, après trente minutes d’une guerre de tranchée soporifique, Ljubicic encaissait un nouveau jeu blanc (4-4).

Mis en confiance par l’efficacité des coups portés à son adversaire, Falla décidait de laisser la pression du match sur les épaules de Ljubicic et de se libérer. À cinq jeux partout, il lâchait un revers le long de la ligne et remportait le service du Croate à la surprise générale (6-5).

Déséquilibrée sur le papier, cette confrontation l’était de moins en moins sur le court. La première manche se clôturait même sur un ace du Colombien, plus que jamais impliqué dans la partie (7-5).

Sonné, le Croate mettait du temps à se remettre en selle au moment d’aborder le second set. Sur son service, il offrait à Falla sa troisième balle de break avant de se reprendre sur un ace, le huitième à ce moment du match.

D’un commun accord, les deux joueurs extirpaient le match de sa torpeur, et ainsi, les échanges commençaient à tenir les spectateurs en haleine. Opportuniste, Falla profitait des moindres erreurs d’appréciation d’un Ljubicic de plus en plus agressif.

À quatre jeux à trois, le Colombien offrait néanmoins deux point à son adversaire alors qu’il menait 40-15. Mais même aux portes de sa première balle de break, le Croate était obligé de plier sur un ace.

Petit à petit, Falla poussait le 14ème joueur mondial dans ses derniers retranchements, et donc, vers le jeu décisif. C’est le moment que choisissait Ljubicic pour enfin faire parler son expérience, et remettre les pendules à l’heure (7/6(3)).

Globalement terne jusque là, la rencontre offrait aux spectateurs présents ses deux premiers points spectaculaires. Alors qu’il montait à la volée, Ljubicic tentait de lober le Colombien, mais au prix d’un immense effort vers le fond du court, ce dernier frappait la balle dans le coin opposé et remportait la mise (0-0, 30-15).

À deux jeux à un, service Ljubicic, Falla accélérait et enchaînait trois points gagnants. Mais comme tous les grands champions dans ces moments-là, Ljubicic allait puiser dans ses ressources. Au cours d’une phase de jeu magistrale, il compilait un service gagnant et trois aces pour éviter le naufrage (2-2).

Cet échec, le sixième sur sept balles de break, n’allait étonnamment pas être fatal au colombien. Mené six jeux à cinq, service à suivre, le croate sauvait trois balles de match avant de craquer.

Arrivé dans le tableau final via les qualifications, Falla venait de créer l’exploit. Il sera dès demain sur le Central face à Marc Gicquel.

B.P.

Réactions :

Alejandro FALLA : « Je suis très heureux. C’est un grand jour pour moi. C’est la première fois de ma carrière que je me qualifie pour une demi-finale dans un tel tournoi. J’ai fait un très bon match. Je suis vraiment très content ».

Ivan LJUBICIC : « Aujourd’hui, la différence entre lui et moi ne fut pas si évidente que cela. J’ai eu beaucoup de mal à trouver l’ouverture. Il a parfaitement bien joué pour ce type de surface. Peut-être qu’au tie-break, mon expérience aurait pu faire mouche. Mais il a vraiment bien joué. Maintenant, le tableau est très ouvert. Gicquel joue très bien et Tsonga revient en forme. Ce sera intéressant ».

Kindy fait un cadeau aux Enfants de la Terre

Le 26/10/2007 - 19h

 

 

Tous les ans, le Grand Prix de Tennis de Lyon aide l'association Les Enfants de la Terre par le biais d'un des partenaires. Cette année, c'est Kindy qui leur a remit un chèque de 3000 euros sur l'espace BNP Paribas. Gilles Moretton a accompagné Marie Claire Noah, Présidente de l'association, pour une remise officielle du chèque. 3000 euros qui serviront à financer des « maisons tendresse ». Cinq existent déjà en France et accueillent des enfants maltraités ou sans famille. Une alternative aux foyers traditionnels. Cela fait bientôt vingt ans que la famille Noah œuvre pour l'accueil d'enfants en difficulté. Le Grand Prix de Tennis de Lyon est un accompagnateur depuis le début.
Cet après-midi, Gilles Moretton en a profité pour remettre le trophée du joueur le plus sympa à Marc Gicquel. Ce dernier s'implique depuis le début du tournoi dans les animations auprès des enfants. Une récompense donc bien méritée.

Les Pom Pom Prosegur

Le 26/10/2007 - 19h 

 

 

Vous ne pouvez pas les rater, les Pom Pom Prosegur interviennent tous les jours sur le tournoi. Elles mettent un peu de féminité sur le court avant les matchs de 16h et 20h. Vous pouvez aussi les apercevoir sur le Village : six jeunes femmes de 19 à 28 ans aux couleurs de Prosegur. Pom Pom Girls officielles du Grand Prix de Tennis de Lyon, ce ne sont pas des débutantes. Semi-professionnelles, en dehors du tournoi, elles sont les Résilles Lady. Depuis trois ans, elles s'entraînent six heures par semaine. 4 heures de chorégraphie, 2 heures de préparation physique et ça paye… Cette année, elles sont intervenues sur les matchs de l'ASVEL et au Jubilé de Sonny Anderson. C'est la première fois qu'elles participent au GPTL. Malgré quelques blessures, elles profitent pleinement de l'expérience. Le public aussi profite de leurs chorégraphies et pyramides entre les matchs.

 

 

TSONGA sans trembler

Le 26/10/2007

Jo-Wilfried TSONGA continue d'impressionner. En quart de finale, il n'a fait qu'une bouchée d'Olivier ROCHUS (6-3, 6-2). Depuis le début du tournoi, il n'a pas perdu le moindre set et sa côte ne cesse de monter au fil des rencontres.

Sur la lancée de son match de la veille face à Richard Gasquet, Tsonga entamait parfaitement la partie. Impérial sur son service (seulement trois points concédés sur son engagement), il se montrait également agressif en retour. Mais cette domination ne se concrétisait pas au tableau d'affichage, le Français pêchant  plusieurs fois dans la finition. En tête à deux reprises 0-30 sur le service du Belge, il commettait plusieurs fautes directes inhabituelles. Il gâchait même une balle de break d'un retour trop long, permettant à son adversaire de rester au contact (3-3).
A 15-40 sur le jeu de service suivant de Rochus, il ne laissait cette fois pas passer l'occasion de prendre le large (5-3). Il n'avait plus qu'à conclure sur un ace, son cinquième dans cette manche, après un nouveau jeu remporté tranquillement (6-3).

Toujours aussi incisif, Tsonga démarrait la seconde manche comme il avait terminé la première. Il s'offrait trois nouvelles balles de break dès le troisième jeu. D'un smash rageur, il prenait l'avantage 2-1, service à suivre.
Tout réussissait au Manceau comme sur cette amortie qui jouait avec la bande du filet avant de retomber du bon côté, et qui lui offrait un nouveau jeu blanc (3-1).
Il réussissait ensuite un nouveau break et servait pour le set à 5-2. Il terminait facilement le travail sur sa première balle de match (6-2).

En demi-finale, Tsonga affrontera le vainqueur du match entre Julien Benneteau et Sébastien Grosjean. Une chose est donc sûre : il y aura au moins un Français en finale de ce GPTL 2007.

Réactions
Jo-Wilfried TSONGA : "J'ai maîtrisé cette partie, je me sentais très bien, j'avais de bonnes sensations.  L'objectif est désormais d'aller au bout.
En plus, j'ai le public avec moi et ça, ça me fait très plaisir !"

Finale double - Qualification de KUBOT et ZOVKO

Le 26/10/2007

KUBOT / ZOVKO en finale du double

On connait désormais les premiers finalistes de l'édition 2007 du tableau double. Il s'agit du Polonais Lukasz KUBOT et du Croate Lovro ZOVKO, qui sont venus à bout de la paire Israélienne ERLICH / RAM ce vendredi (7/6(4) 4/6 10-5).

Quarts de finale simple - GICQUEL se qualifie sans embûches

Le 26/10/2007

Vendredi 26 Octobre 2007

- Quarts de finale -


Marc GICQUEL (FRA) - Diego HARTFIELD (ARG) 7/5 6/3


GICQUEL se qualifie sans embûches

Comme l’an passé, il faudra compter avec Marc GICQUEL dans ce tournoi. Le Français, qui n'a eu à sauver qu'une seule balle de break depuis le début de la compétition, s’est qualifié jeudi pour sa seconde demi-finale en deux ans. Pour cela, il a disposé sans embûches de Diego HARTFIELD, 94ème à l’ATP et issu des qualifications.

Pour sa première apparition sur le Central depuis le début du tournoi (Harfield n’avait jusqu’à présent évolué que sur le court n°1), le bourreau de la tête de série n°5 Juan Monaco n’a pas fait le poids malgré les espoirs placés en lui.

Dans ce match, Marc Gicquel était le premier à se faire remarquer. Après le traditionnel round d’observation, le Français gratifiait son adversaire d’un jeu blanc sur son service (2-1). Une première banderille qui rappelait à Hartfield que les premières balles sont l’un de ses points forts.

Contrairement au finaliste de l’édition 2007, l’Argentin était en difficulté sur ses engagements. Et les statistiques le confirmaient : Hartfield ne passait en ce début de partie que 36% de ses premières balles.

Mais depuis le début de ce tournoi, Hartfield est un diesel et Gicquel allait le constater à ses dépens. Petit à petit, l’Argentin montait en puissance et ajustait ses marques, comme sur deux lobs astucieux qui prenaient le Français à défaut.

Seulement voilà : les apparences sont parfois trompeuses. C’est bel et bien Marc Gicquel qui menait les débats. Mené six jeux à cinq, l’Argentin enchaînait une faute directe et une double faute sur son service, et offrait ainsi au Français une occasion en or pour faire le break. Ce dont le parisien ne se privait pas, puisque cela lui permettait de remporter la manche (7-5).

Après la pause, il fallait peu de temps à Gicquel pour confirmer sa mainmise sur le match. Il remportait le service de l’Argentin, puis faisait le trou sur son service après cinquante minutes de jeu. Le match allait de mal en pis pour Hartfield, qui était tout prêt de concéder une nouvelle fois son jeu de service, mais l’Argentin inversait la tendance in extremis.

La seconde manche allait néanmoins revenir logiquement au Français, qui se qualifiait pour les demi-finales. Il pourrait y retrouver Ivan Ljubicic, si ce dernier parvient à battre le Colombien Falla.

B.P.

Réactions:

Marc GICQUEL: "Je suis soulagé. Je n'ai pas fait un très grand match, contrairement à mes prestations précédentes. Je connaissais bien Diego, j'étais favori et j'avais la pression. Mais j'ai très bien servi, et je gagne le premier set sur une erreur de sa part. Après, j'ai toujours du mal à finir les fins de match. Je suis bien dans ce tournoi, j'ai toujours bien joué ici. J'espère être plus libéré demain".

Quarts de finale double - Abandon de SANTORO

Le 26/10/2007

Victime d'une élongation à la cuisse gauche au cours du match qui l'opposait jeudi soir à Sébastien GROSJEAN, Fabrice Santoro a préféré abandonner la compétition en double, unique tableau où il était encore engagé.
Associé à Gilles SIMON, le Varois devait affronter ce vendredi soir la paire TSONGA / GROSJEAN. Ces derniers sont donc directement qualifiés pour les demi-finales qui se joueront samedi.

Finale du tournoi IGS

Le 26/10/2007 - 15h

 

 

Les joueurs entrent sur le cours n°1 en musique comme de vrais champions. Ce sont pourtant des amateurs. Ils représentent l'IGS, l'institut de Gestion Social. Vingt quatre entreprises se sont disputés le tournoi depuis juin dernier. Les qualifications se sont déroulées cet été, pour une dernière étape au Grand Prix de Tennis de Lyon. CEGID contre Fiducial, la finale s'est jouée sous les encouragements du personnel des deux groupes. La pression était d'autant plus grande que les deux finalistes sont concurrents sur le marché. Le Président de l'IGS, Jean Michel Perrenot était également présent. Depuis trois ans, il organise ce tournoi inter-entreprises pour réunir les salariés autour d'une même passion. « Nous sommes très attachés au sport et à la notion d'effort, c'est pour cela que nous encourageons le personnel à participer au tournoi. » La compétition s'est jouée en double. Certaines équipes étaient mixtes même si nous avons assisté à une finale 100% masculine. Vainqueur : l'équipe CEGID. Ils ont reçu des mains du Président la réplique exacte du trophée du Grand Prix de Tennis de Lyon.

 

 

Le programme du jour

Le 26/10/2007

Vendredi 26 octobre 2007 - Quarts de finale - Le programme du jour

Les quarts de finale seront au programme de ce vendredi avec à l’affiche quatre matches du tableau simple.

La journée débutera néanmoins par un match du tableau double : Lukasz KUBOT et Lovro ZOVKO affronteront Jonathan ERLICH et Andy RAM sur le Central.

Début réel des matches de simple à 14h30 avec l’opposition entre Diego HARTFIELD et Marc GICQUEL. Finaliste l’an passé, le tricolore n’est plus qu’à deux marches de la finale. Mais il devra d’abord se débarrasser du coriace Argentin, qui reste sur une victoire face à MONACO, tête de série n°5.

Puis ce sera au tour de Jo-Wilfried TSONGA de se présenter sur le Central. Après sa victoire jeudi sur le tenant du titre Richard GASQUET, ce dernier croisera sur sa route Olivier ROCHUS. Reste à savoir si le Belge se sera remis de son match marathon disputé jeudi face à Mardy FISH.

Avant l’affiche franco-française qui opposera dès 19 heures Sébastien GROSJEAN et Julien BENNETEAU, le public lyonnais assistera au quart de finale de la seule tête de série encore en lice dans le tournoi : en effet, Ivan LJUBICIC défiera Alejandro FALLA, joueur issu des qualification.

Enfin, la boucle sera bouclée avec un dernier match de double. Il opposera la paire GROSJEAN / TSONGA à Fabrice Santoro et Julien BENNETEAU.

B.P.

De passage au village

Le 26/10/2007 - 11h

Hier, les personnalités étaient nombreuses au Village.

Invitées de Radio Scoop, Les Déesses et la chanteuse Victoria Petrosillo ont attiré les fans sur le stand.

 

 


Une journée décidément très féminine puisque Claire Faure, la miss Rhône a été reçu sur le stand d'APICIL (ci contre en compagnie d'Eric Mazoyer de Lyon entreprise, Eric Cruciata et Olivier Mena : grand compte APICIL)

 

 


Nous avons pu apercevoir aussi le staff de l'OL : Alain Perrin, Bernard Lacombe et Joël Bats en compagnie de la direction du Conseil Général.

 

2ème tour - SANTORO tombe avec les honneurs

Le 25/10/2007

Jeudi 25 Octobre 2007 


-2ème tour - 

Sébastien GROSJEAN (FRA) - Fabrice SANTORO (FRA) 4/6 6/1 6/2 


Santoro tombe avec les honneurs 

Le public du Central aime Fabrice SANTORO. Et il faut avouer que le Varois le lui rend bien. Ce mercredi soir, le tombeur d’Andy Roddick n’a pas pu jouer son plus beau tennis, gêné par une légère blessure à la cuisse. Mais même battu par son compère Sébastien GROSJEAN, il a régalé le palais des sports par sa combativité inébranlable.

Reconnaissable à sa casquette blanche vissée à l’envers, Grosjean démarrait le set sans attendre de rentrer dans le match, poussant Santoro à encaisser un jeu blanc d’entrée (1-0). Plus agressif et mieux placé que son adversaire, le Marseillais était sans aucun doute l’homme de ce début de partie. De son côté, Santoro ne devait son salut qu’à une première balle efficace. Après vingt-six minutes, le score était de trois jeux partout.

Contrairement aux kilomètres de court avalés mercredi face à Andy Roddick, le Varois semblait vouloir limiter ses déplacements, profitant de chaque phase de repos pour étirer sa cuisse gauche. Il était pourtant le premier à breaker son adversaire, avant de faire appel au kiné (3-4). Mais l’ex numéro un français faisait de la résistance, laissant à deux reprises Santoro sur place via deux passing parfaitement exécutés. Mené contre le cours du jeu, Grosjean restait serein et s’appliquait à bien retourner les services de Santoro. Mais ce dernier restait concentré et empochait la manche.

Le second set débutait comme le précédent, à savoir sur un jeu blanc de Grosjean sur son service. Dans la foulée, le Marseillais breakait sans forcer. En face, quelque chose clochait dans le jeu de Santoro. Le Varois ne jouait plus, et s’appuyait sur les revers coupés dont il a le secret pour faire jeu égal avec Grosjean. Le match tournait même à du tennis exhibition, tant sur le court qu’en coulisses, le jeu s’interrompant quelques minutes à cause d’un incident technique qui provoquait une panne d’électricité (3-1).

De retour sur le Taraflex après l’extinction des feux, Grosjean remettait le paquet, au point de mener par cinq jeux à un. Santoro grimaçait mais se battait comme un lion, arpentant sa ligne en long et en large dans son style si caractéristique. Au service pour le gain du set, Grosjean montait au filet et poussait Santoro à glisser la balle en dehors des limites du court (6-1).

Décidément, ce match était vraiment particulier. Comme si la coupure avait refroidi le public, les échanges se déroulaient dans un silence quasi religieux, et il fallait attendre quelques minutes avant d’entendre à nouveau les encouragements descendre des tribunes.

La dernière manche ne laissait place à aucun suspense, Grosjean l’emportant avec panache (6-2).

Bien que battu avec les honneurs sur cette édition 2007, Santoro restera l’homme qui a fait chuté Andy Roddick. Et ça, le public du Central ne l’oubliera pas.

B.P.

Réactions:

Fabrice SANTORO: "Je me sentais en pleine forme ce matin. Apparemment, c'est une élongation. Je vais rester aux soins quelques jours. Concernant la coupure de courant, c'est très dans un tournoi indoor".

Sébastien GROSJEAN: "Fabrice était un peu handicapé, et c'est toujours difficile de jouer dans ces cas-là. Il gagne le premier set car je fais des erreurs. Il ne se déplaçait pas très bien, ça n'a pas été évident pour lui".

2eme tour - TSONGA s'offre GASQUET

Le 25/10/2007

Après Benneteau – Simon et avant Grosjean – Santoro, un autre duel franco-français était proposé aux spectateurs du central. Sur le papier, l'affiche était sans doute la plus prometteuse : Richard GASQUET face à Jo-Wilfried TSONGA. Soit le douzième joueur mondial, tenant du titre et tête de série numéro 4 face à un des meilleurs espoirs tricolores. Et, après une prestation remarquable, c'est Tsonga qui s'est imposé en deux sets et seulement une heure de jeu (6-4, 6-4).

Tsonga démarre le match de manière impressionnante. On comprend mieux pourquoi son adversaire du soir dit de lui qu'il a le potentiel pour être l'un des tout meilleurs joueurs mondiaux. D'entrée, il harcèle Gasquet en retour et, d'un passing parfaitement tiré, réussit le break. Il remporte ensuite son jeu de service blanc. Le numéro 1 français est complètement dépassé, il n'y a pour l'instant qu'un joueur sur le terrain.
A 4-2 en sa faveur, le Manceau s'offre même deux nouvelles occasions de ravir le service adverse, sans réussite. Et sans conséquences, puisqu'il conclut, par un ace, une manche parfaitement maîtrisée, notamment sur ses propres engagements (seulement six points concédés sur son service).

Comme on pouvait s'y attendre, la partie s'équilibre en début de second set. Gasquet se met à commettre moins de fautes tandis que Tsonga redescend quelque peu de son nuage. Ce dernier se retrouve mené 15-30 trois fois de suite mais parvient à chaque fois à s'en sortir sans concéder la moindre balle de break.
C'est même lui qui va s'offrir le service de son adversaire. Gasquet enchaîne les erreurs grossières et lui permet de servir pour le match à 5-4 en sa faveur. Un spectaculaire smash lui donne sa première occasion de conclure. Ce qu'il fait sur un ace. Tsonga réalise l'exploit, mais au vu du match, il n'y a vraiment rien à redire. Gasquet, lui, perd son titre et s'éloigne encore un peu plus du Masters de Shanghai.

Réactions
Jo-Wilfried TSONGA : "J'ai fait un super match. C'est le genre de rencontres où tout vous réussit. Je l'ai abordé dans un bon état d'esprit, j'avais envie de jouer, et de bien jouer. L'objectif est d'aborder tranquillement le prochain match".

Richard GASQUET : "Jo-Wilfried a très bien joué mais de mon côté j'étais diminué. J'ai très mal au genou, je suis très fatigué physiquement et mentalement. La saison a été longue, vivement qu'elle se termine.
Malgré cette blessure, je tenais à jouer à ici. D'abord pour défendre mon titre et aussi parce que c'est un tournoi que j'apprécie
".

 

2ème tour - BENNETEAU domine SIMON

Le 25/10/2007

Jeudi 25 Octobre 2007

-2ème tour - 

Julien BENNETEAU (FRA) - Gilles SIMON (FRA) 7/5 6/4



Pour leur première confrontation sur le circuit ATP, le destin avait choisi de réunir Gilles SIMON et Julien BENNETEAU au deuxième tour du GPTL.

Cette première, le Niçois la débutait sans sourciller et avec talent, infligeant un jeu blanc à son aîné (1-0). Mais le talent, c’est justement ce dont Julien Benneteau ne manque pas. Toujours impeccable lorsqu’il s’agit de monter au filet, le Bressan montrait à son adversaire qu’il lui faudrait compter avec son tennis.

Néanmoins, les deux hommes se respectent et cela se ressentait sur le court : après trente minutes de jeu, le round d’observation était toujours de rigueur (4-4).

En essayant de repousser Benneteau vers sa ligne de service et ainsi, l’empêcher de monter à la volée, Simon prenait des risques et allongeait trop deux de ses coups droits. Résultats, Benneteau faisait le break (4-5).

Cet échec tactique provoquait le réveil du Niçois, qui breakait à son tour (5-5). Seulement voilà. Sur le jeu suivant, le Bressan rendait à son homologue son jeu blanc du début de partie, puis s’imposait sur son service. Le premier set se bouclait ainsi après 56 minutes de jeu (7-5).

Après la pause, les échanges s’intensifiaient et les points se gagnaient à l’usure. Sur le service de Simon, Benneteau décidait de casser la routine et tentait un retour gagnant. Son initiative faisait mouche, et lui offrait le break (3-2). L’orgueil de Simon en prenait un coup, mais le Niçois ne se décourageait pas et bataillait pour revenir. Mené quatre jeux à trois, il accélérait et refaisait son retard, mais ses efforts étaient vains puisque Benneteau le gratifiait de son arme favorite, le service volée, pour ramener son avantage gagné précédemment.

Malgré deux points donnés à son adversaire, le dernier jeu n’était qu’une formalité.

Julien Benneteau se qualifiait ainsi pour les quarts de finale.

Mais ce match fut avant tout un non-match: celui de Gilles Simon.

B.P.

Réactions:

Julien BENNETEAU: "C'est certain que ce n'est jamais facile d'affronter un Français. J'ai été plus agressif que lui sur les points importants. Le match a tourné en ma faveur, je suis content que tout ce soit passé de cette manière. C'est la première fois que je me qualifie pour les quarts ici à Lyon. C'est un tournoi que j'apprécie. Maintenant, j'espère faire encore mieux".

Prosegur reçoit la composition florale

Le 25/10/2007 - 16h00


Ce jeudi, c'était au tour de Prosegur, groupe spécialiste en sécurité de recevoir la composition florale offerte par le Grand Prix de tennis de Lyon et parrainée par Sébastien Grosjean.
La composition a été réalisée par le fleuriste Franck Hernandez, ici présent aux côtés de Santiago Garcia Arenal; Mle Borbola et Mr Deruel du Groupe Prosegur.




2 e tour - ASCIONE un peu court face à LJUBICIC

Le 25/10/2007



Premier Français en lice ce jeudi, Thierry ASCIONE s'est incliné sans démériter face à Ivan LJUBICIC en trois manches (6-3, 6-7(4), 7-6(5)). Le Français, récent vainqueur du tournoi Challenger d'Andrézieux, est passé tout près de l'exploit mais a cédé physiquement sur la fin.

Dans la première manche, Ljubicic s'appuyait sur ses armes habituelles : un service infaillible et une agressivité de tous les instants. Impeccable sur ses mises en jeu (10 aces, 34 sur l'ensemble de la partie), il attaquait le Français dès son deuxième jeu de service. Résultat : des balles de break à profusion. Ascione réussissait à écarter les cinq premières, grâce notamment à quelques accélérations en coup droit, mais un lob millimétré permettait au Croate de mener 2 jeux à 1, service à suivre. 20 minutes plus tard, il empochait la première manche grâce à un nouvel ace (6-3).

Dans le second acte, la partie s'équilibrait et se résumait à un duel de serveurs. Les deux joueurs se montraient souverains sur leurs mises en jeu, collectionnant aces et jeux facilement remportés.
Un jeu décisif, exercice décidément très à la mode depuis le début de semaine, était donc inévitable. Pas plus de mini-break que de break et les deux joueurs tournaient à 3-3. Un coup droit décroisé donnait l'avantage à Ascione 4-3 avec deux services à suivre. A 5-4 en faveur du Français, le Croate perdait sa concentration et enchaînait une double faute (sa première de la partie) et un revers dans le bas du filet. Une manche partout (7-6(4)).

Dans la foulée, Ascione s'offrait ses deux premières balles de break de la partie dès le premier jeu de la dernière manche. Ljubicic les effaçait grâce à son service et empochait le jeu, mais le coup était passé près.
Ce premier jeu mis à part, le début de la troisième manche était la copie conforme du deuxième set, à savoir d'une monotonie à toute épreuve : cinq points par jeu, tout au plus. Jusqu'à 4-3 pour Ljubicic, service Ascione. Le Français se retrouvait mené 15-40. Le Croate, dont les dernières balles de break remontaient au tout début de match, laissait passer les deux occasions. 4-4.

Mais ce n'était que partie remise. Ascione, visiblement émoussé, ne passait plus une première et servait des deuxièmes trop molles. Dès le jeu suivant, Ljubicic en profitait pour s'offrir une nouvelle balle de break, cette fois synonyme de balle de match. Une nouvelle fois écartée par le 96e joueur mondial, de plus en plus menacé. De son côté, Ljubicic semblait toujours au top physiquement et partait favori à l'entame d'un jeu décisif qui portait bien son nom. Il s'imposait logiquement 7 points à 5 après plus de deux heures de match.

Ljubicic ne rejoindra donc pas Roddick, Robredo, Almagro et Monaco au rang des têtes de série éliminées prématurément. Et malgré ce match accroché, il fait toujours office, au même titre que Richard Gasquet, de favori logique de la compétition. Le Croate, 13e joueur mondial, a une opportunité en or d'inscrire une deuxième fois son nom au palmarès de l'épreuve, après son sacre de 2001. Le voici donc en quarts de finale, où il affrontera le Colombien Alejandro Falla, facile vainqueur d'Oliver Marach (6-2, 6-1).

Réactions:
Thierry ASCIONE: "Pour moi, la saison est maintenant terminée. Aujourd'hui, je pers sur un tie-break en double, et sur un tie-break en simple. Mais je suis content de ma saison. Au début de l'année, j'aurais signé tout de suite pour en vivre une de la sorte".

Le Staff de l’OL au Conseil Général

Le 25/10/2007 - 16h

 

Après Grégory Coupet hier à la Banque Rhône-Alpes, c'est la direction de l'Olympique Lyonnais qui était au stand du Conseil Général. Chaque année, le Département invite le club champion de France au Grand Prix de Tennis de Lyon. Aujourd'hui, ils sont venus à trois : Bernard Lacombe Alain Perrin et Joël Bats.
Une fierté pour la direction du Conseil Général : le vice-Président Maurice Pouilly et son chargé de mission Jean Bernard Poissant, en photo ci-dessous avec Joël Bats et Bernard Lacombe.

 

 

La Ville de Lyon présente son PPTL

Le 25/10/2007 - 16h

 

 

Aujourd'hui, l'événement ne se passait pas sur le court central mais dans le petit palais. Seize classes ont disputé leur petit prix de tennis à eux. Depuis le début de la semaine, les enfants se rencontrent trois contre trois. Cet après-midi, c'était la finale : l'école Corneille contre l'école Pradel.
Depuis un an, plusieurs groupes scolaires prennent des cours de tennis avec des éducateurs sportifs de la Ville de Lyon. Ils y apprennent tous les postes : joueur, arbitre, ramasseur de balle… Une façon de leur faire découvrir toutes les facettes de ce sport.
La Ville de Lyon a profité du Grand Prix de Tennis pour organiser le tournoi des petits. L'équipe rouge contre l'équipe bleue, pour cette finale, les enfants ont disputé six mini matchs. Gilles Moretton et le joueur Marc Gicquel sont venus remettre les récompenses. Sac de sport et raquettes de tennis pour que les enfants continuent à s'entrainer même après la compétition.
L'Union Sportive de l'Enseignement du Premier Degré, partenaire de l'événement, était aussi présent. « Avec ce petit tournoi, nous voulons inculquer aux enfants le fair-play et le bon esprit du sport » explique Jacques Gelly, Président de l'USEP. C'est chose faite. A la fin des rencontres, les enfants concurrents se sont serrés la main comme de vrais champions.

 

 

2ème tour - ROCHUS s'offre un marathon

Le 25/10/2007

Jeudi 25 Octobre 2007

-2ème tour - 

Olivier ROCHUS (BEL) - Mardy FISH (USA) 6/7(5) 7/6(6) 7/6(15)



Rochus sort vainqueur d'un match marathon !

Programmé en guise de mise en bouche avant l’arrivée en force des Français sur le Central, la rencontre entre Mardy FISH et Olivier ROCHUS ne s’est pas seulement jouée à bien peu de choses. Elle a aussi duré longtemps, très longtemps : un peu plus de trois heures.

La bataille débutait par un premier set truffé de fautes directes de part et d’autre, laissant au public lyonnais bien peu d’échanges à se mettre sous la dent. Moins à l’aise qu’à l’accoutumée sur son service à l’entame du match, l’Américain tentait de déplacer son imposante carcasse au filet sans trouver l’ouverture. Mais c’est Rochus qui la trouvait le premier, profitant d’une double faute de Fish, qui, après avoir concédé un jeu blanc, perdait son jeu de service (4-5).

Agacé, l’Américain répliquait immédiatement en repoussant son adversaire derrière sa ligne. À 30-40, service du Belge, Fish retournait un missile de Rochus sur la ligne et comblait son retard (5-5).

Après avoir concédé un jeu blanc sur le jeu suivant, Rochus décidait de changer de tactique, et d’opter pour un jeu plus porté vers l’attaque. Ainsi, il sauvait une situation bien mal engagée sur son service, notamment grâce à une franche montée au filet qui surprenait Fish et son mètre quatre-vingt sept (6-6). Durant le tie-break, le service de l’Américain retrouvait enfin de sa superbe et sur une énième faute directe de Rochus, Fish se rassurait en remportant le premier set.

Déçu, le Belge décidait de muscler son jeu dès l’entame de la seconde manche. Mais ses plans se voyaient très vite contrariés par l’Américain, qui prenait d’entrée son service. L’envie de bien faire de Rochus déteignait sur Fish, qui la répercutait à sa manière en enchaînant les aces (43 en tout sur le match !).

À force de courir après le score et faire courir la balle, Rochus se voyait récompensé, et recollait à trois jeux partout. Car lorsqu’il ne passait pas ses premières balles, l’Américain s’exposait aux retours du Belge, qui faisait également bonne figure sur ses engagements. En fin de set, le jeu s’emballait sans qu’aucun des deux adversaires ne réussisse à prendre l’avantage. Au tie-break, c’est néanmoins le Belge qui se rachetait en empochant la mise (7/6(6)).

La rencontre n’allait donc pas se jouer à grand-chose. Enfin, finalement si: à un nouveau tie-break interminable après une troisième manche riche en points enfin disputés. Un jeu décisif au cours duquel Rochus allait avoir son adversaire à l’usure en sauvant six balles de match.

Pour la première fois du tournoi, l’affaire se pliait à la loterie après trois heures d’affrontement, et par la victoire finale du Belge (7/6 (17-15)).

B.P.

Le concours Peugeot

Le 25/10/2007 - 15h30

Peugeot, partenaire du Grand Prix de Tennis de Lyon organise un jeu sur l'esplanade du Palais des sports de Gerland.
Venez essayer un véhicule de la gamme Peugeot sur le centre d'essai du GPTL et gagnez un week-end en 308.

 

Une parade haute en couleur

Le 25/10/2007 - 12h

  

 

Chaque soir, la Parade anime le Village. Dès 19h30, elle fait le tour des partenaires jusqu'au court central. Acrobaties, musiciens et Pom Pom Prosegur, le mélange est explosif.
C'est la compagnie lyonnaise, « La Cage O Lyon » que vous pouvez applaudir tous les jours. Multidisciplinaire, elle mélange la musique à la performance artistique. Sans oublier une pointe d'humour. Les musiciens sont décalés et les acrobates ont des faux airs de clowns. La parade est un mélange de cirque et de spectacle de rue. Elle joue sur des mondes imaginaires et ça plait au public. Vincent Mc Doom a particulièrement apprécié leur prestation mercredi soir. Il n'a pas hésité à se déhancher sur les airs jazzy et folkloriques des musiciens.
Sur le court, les acrobaties des artistes se mêlent aux pyramides des Pom Pom Prosegur. 
Un show à voir et à revoir. La compagnie improvise une nouvelle parade tous les soirs.

 

 

De passage au Village

Le 25/10/2007 - 12h

Hier soir, le village a accueilli son lot de personnalités.

Le gardien de l'Olympique Lyonnais, Grégory Coupet s'est plié à une séance de dédicace sur le stand de la Banque Rhône Alpes.

 



Vincent Mc Doom était l'invité de Radio Scoop. Dans la soirée, il a rejoint le plateau de TLM pour une interview dans l'émission Tous Azimuts.

 

 



Et ce sont les volleyeurs de l'ASU qui se sont mêlés à Sébastien Berthet, joueur au Hockey Club de Lyon, sur le site du Grand Lyon. 

 

Le programme du jour

Le 25/10/2007

Jeudi 25 octobre 2007 - 2ème tour - Le programme du jour

Suite ce jeudi du second tour avec à l’affiche six matches du tableau simple. Un programme où les tricolores seront à l’honneur, puisqu’ils sont huit à disputer le second tour de la compétition sur seize prétendants.

Après une intéressante mise bouche qui verra le Belge ROCHUS défier Mardy FISH, le Villeurbannais Thierry ASCIONE tentera de se qualifier sur le Central face à l’expérimenté Ivan LJUBICIC.

Les trois rencontres suivantes proposeront une opposition 100% française. Dès 16 heures, Julien BENNETEAU sera opposé à Gilles SIMON. Un match qui sera immédiatement suivi par le duel GASQUET / TSONGA.

Dès 20 heures, ce sera au tour de Fabrice SANTORO de faire son retour sur le Taraflex lyonnais. Vingt-quatre heures après son exploit face à Andy RODDICK, le Varois aura pour adversaire un autre tricolore en la personne de Sébastien GROSJEAN.

Enfin, à noter que se joueront également des matches du tableau double. À suivre dès 18 heures sur le court n°1 l’opposition entre la paire CLEMENT/MAHUT et son homologue ASCIONE/GICQUEL

B.P.

Central :

- A 12h : Olivier ROCHUS (BEL) contre Mardy FISH (USA)
- Suivi de : Ivan LJUBICIC (CRO) contre Thierry ASCIONE (FRA)
- Pas avant 16h00: Julien BENNETEAU (FRA) contre Gilles SIMON (FRA)
- Suivi de : Richard GASQUET (FRA) contre Jo-Wilfried TSONGA (FRA)
- Pas avant 20h00 : Fabrice SANTORO (FRA) contre Sébastien GROSJEAN (FRA)
- Suivi de : Mardy FISH (USA) et Jaroslav LEVINSKY (CZE) contre Jonathan ERLICH (ISR) et Andy RAM (ISR) ou Eric BUTORAC (USA) et Andre SA (BRA)

Court N°1 :
- 12h00 : Jordan KERR (AUS) et Jamie MURRAY (GBR) contre Lukasz KUBOT (POL) et Lovro ZOVKO (CRO)
- Pas avant 15h : Oliver MARACH (AUT) contre Alejandro FALLA (COL)
- Pas avant 18h : Arnaud CLEMENT (FRA) et Nicolas MAHUT (FRA) contre Thierry ASCIONE (FRA) et Marc GICQUEL (FRA)

1 er tour- SANTORO sort vainqueur d’un duel épique

Le 24/10/2007

Le duel s'annonçait passionnant, il l'a été. Deux noms qui parlent d'eux-mêmes : SANTORO, RODDICK. Deux anciens vainqueurs : 1997 pour le premier, 2005 pour le second. Tout était réuni pour un grand spectacle. Et pendant deux heures, les deux joueurs n'ont pas déçu et ont régalé les spectateurs d'un Central copieusement garni pour l'occasion. A l'arrivée, c'est Santoro qui s'impose à l'issue du plus beau match du tournoi jusqu'ici (7/6(5), 3-6, 6-4).

Le match démarre comme on s'y attendait : à la puissance de l'Américain répond le toucher de balle du Français. Services à 220 km/h d'un côté, coups improbables de l'autre.
Paradoxalement, c'est Roddick qui doit s'employer à plusieurs reprises pour conserver sa mise en jeu alors que Santoro enchaîne les jeux de service plutôt faciles. Mais les deux joueurs sont tellement proches l'un de l'autre qu'aucun ne parvient à se procurer la moindre balle de break. Le jeu décisif est donc inévitable.
Santoro rate son entrée, commet notamment une double faute, et est obligé de faire la course derrière. Les deux joueurs tournent à 4-2, avantage Roddick. Mais deux balles dans le couloir de l'Américain et un superbe enchaînement service-volée permettent à Santoro de reprendre l'avantage 5-4. Un ace et une double faute de l'Américain plus tard, Santoro mène 6-5. Une nouvelle faute directe adverse lui offre le gain du jeu décisif, 7 points à 5. Et du set, 7 jeux à 6.

Piqué au vif, Roddick ne met pas longtemps à réagir. Dès le jeu premier jeu de service de Santoro, il augmente l'intensité de son jeu et s'offre la première balle de break de la rencontre. Le Français ne doit son salut qu'à une décision litigieuse d'un juge de ligne qui juge faute une balle qui paraissait bonne. Mais ce n'est que partie remise : deux points plus tard, l'arbitre déjuge un de ses assistants et annonçant une balle bonne… alors qu'elle paraissait faute.
Roddick prend donc le large 3-0. Dans la foulée, il sauve une balle de débreak et mène 4-1. Il s'offre même une nouvelle balle de break, synonyme de balle de set, à 5-2 en sa faveur. Une volée dans le couloir d'un Santoro un peu moins précis qu'en début de partie et voilà les joueurs à égalité une manche partout (6-3).

Mais c'est bien connu, Santoro ne meurt jamais. C'est lui qui entame le mieux l'ultime manche. Avec un peu de réussite, il profite d'une balle freinée par la bande du filet pour ravir le service adverse. Ce qui a le don de passablement énerver l'Américain, furieux contre l'arbitre, et du coup pris grippe par le public. Dans cette ambiance de corrida, Santoro, lui, reste dans son match. Malgré un jeu marqué par de nouvelles palabres entre l'Américain et l'arbitre, il confirme son break sur un ace.
Santoro sert pour le match à 5-4 en sa faveur. Ace, 15-0. Ace, 30-0. Ace, 40-0. C'est Roddick dans le corps de Santoro. Balle trop longue, 40-15. Retour parfait, 40-30. Volée acrobatique. Jeu, set et match, Santoro. Le public est debout, personne n'a vu les deux heures passer. Les deux joueurs auront bien mérité leur standing ovation.

Réactions :
Fabrice SANTORO : "C'est une grande victoire, qui plus est face à un joueur du top 10, ancien numéro 1 mondial et gros serveur. A part Kafelnikov, j'ai battu au moins une fois tous les numéros 1 mondiaux que j'ai rencontrés !
Le prochain match face à Sébastien Grosjean sera très différent mais tout aussi difficile. Surtout qu'on se connaît très bien, même si on ne s'est pas rencontrés depuis 5 ans
".

Andy RODDICK : "C'était un match difficile. Je me sentais bien, j'ai bien tapé la balle, mais Fabrice a très bien joué. L'arbitre ? Je ne lui en veux pas, tout le monde peut avoir un jour sans ! Mais j'espère revenir l'an prochain car c'est un tournoi que j'aime beaucoup et où j'ai déjà réalisé de grandes performances".

1 er tour - GROSJEAN trop fort pour CADART

Le 24/10/2007

La belle histoire de Rodolphe CADART dans ce GPTL 2007 a pris fin ce mercredi, suite à sa défaite face à Sébastien GROSJEAN. Mais Cadart, non classé à l'ATP, qui avait réussi à se hisser hors des qualifications à la surprise générale, aura néanmoins réalisé un joli parcours. Il ne nourrira même pas de regrets, puisqu'il est tout simplement tombé sur un adversaire beaucoup plus fort que lui. Il s'incline 6-3, 6-2.

L'ex meilleur joueur français n'aura donc pas eu à forcer son talent pour atteindre le deuxième tour. Il a toutefois su rester concentré pour s'éviter toute mauvaise surprise et passer le moins de temps possible sur le court. Il n'a jamais été véritablement inquiété sur son service (seulement sept points concédés sur l'ensemble du match) et a saisi les quelques opportunités qui s'offraient à lui. Un break dans le premier set (6-3), deux dans le second (6-2), et un match bouclé en un peu plus d'une heure .

Au prochain tour, Grosjean affrontera le vainqueur du choc de la soirée entre Andy Roddick à Fabrice Santoro. Et, sans faire injure à Rodolphe Cadart, l'opposition devrait être d'un tout autre calibre.


Enfin, à noter que sur le court n°1, le duel 100% argentin qui opposait Juan MONACO et son partenaire de double Diego HARTFIELD a tourné à l'avantage du second. Un match qui s'est joué en deux manches (6/4 6/3). Après Robredo, Almagro, et Roddick, Juan Monaco est la quatrième tête de série à quitter le tournoi. Quant à Hartfield, il rencontrera Marc GICQUEL au prochain tour.

Réactions :
Sébastien GROSJEAN : "Je n'avais pas joué contre Rodolphe depuis qu'on était juniors, ça m'a donc fait plaisr de le retrouver. D'ailleurs, je voudrais le féliciter :  il a très bien joué".

Rodolphe CADART : "Merci au public qui m'a soutenu depuis le début. J'avais annoncé mon intention de prendre ma retraite, mais après une telle semaineet de telles émotions, je vais y réflechir à deux fois!"

BNP Paribas au quotidien

Le 24/10/2007 - 19h

 

Chaque jour, le stand de BNP Paribas dans le hall d'entrée propose des animations.
A commencer par la distribution de baguettes de supporters. Elles sont indispensables pour encourager votre joueur préféré. Vous les trouverez sur les sièges du court. Sinon, il n'y a qu'à demander au stand dans le hall. Ils en donnent à qui veut.

 

 

L'après-midi, des joueurs viennent faire leur séance de dédicace. Aujourd'hui, ce sont Luckas Kubot, Cédric Pioline et Nicolas Mahut qui ont signé des photos à leurs fans.

 

 

 

                   

Sans oublier le tirage au sort quotidien. De nombreux lots sont à gagner.

Le Conseil Général se prépare au Mondial de Handball

Le 24/10/2007 - 18h

 

Ce mercredi en début d'après midi, le Vice Président du Conseil Général Maurice Pouilly et Evelyne Beccia, présidente de la Ligue du Lyonnais handball féminin, (photo ci-contre) du COLO de Lyon au Mondial 2007 et enfin de l'ASUL Vaulx en Velin étaient présents sur le stand du Conseil Général pour signer une convention.
La ligue de Hand féminin compte plusieurs partenaires dont le Conseil Général du Rhône, la ville de Lyon, le grand Lyon et le ministère de la jeunesse et des sports. Avec chacun d'entre eux la ligue signe une convention qui répartie les subventions pour l'organisation du Mondial.

Coupet sur l’espace Banque Rhône-Alpes  

Le 24/10/2007 - 18h30

 

A 16h, à l'heure du goûter, des enfants ont eu la chance d'approcher sur le stand Banque Rhône-Alpes, Grégory Coupet, gardien de but de l'olympique lyonnais et Rémy Vigneaux du club berjalien du CSBJ.
La fondation Banque Rhône-Alpes qui œuvre pour soulager la douleur des enfants malades (par plusieurs moyens notamment l'hypnose) a profité du partenariat avec le GPTL pour donner un moment de bonheur aux enfants. Ces derniers nous ont confié qu'ils étaient « impressionnés ».
Quant à Grégory Coupet, il en a profité pour nous rappeler qu'il soutenait Fabrice Santoro, au vu de « la solidarité qui s'exerce entre anciens ».

 

1er tour - Qualification de GASQUET

Le 24/10/2007

Mercredi 24 Octobre 2007

-1er tour -

Richard GASQUET / Christophe ROCHUS - 7/6(5) 6-3

Débuts difficiles pour GASQUET

 


Faire patienter le public du Central venu pour goûter en ce mercredi au choc entre l’américain Andy RODDICK et le Français Fabrice SANTORO fut loin d’être difficile.

Après l’excellent match disputé par Marc GICQUEL quelques minutes plus tôt sur le Taraflex du Central, les lyonnais eurent droit au retour de Richard GASQUET sur le théâtre de ses exploits. Et sans surprise, c’est le Français, 11ème joueur mondial, qui empochait la mise à l’applaudimètre. Un honneur que lui laissait volontiers son adversaire du jour, le Belge Christophe ROCHUS.

En quête de précieux points pour se qualifier pour les prochains Masters de Shanghai, la victoire du tenant du titre a pourtant mis du temps à dessiner. GASQUET débutait le match par deux ace et une double faute, comme pour rappeler que sa forme actuelle dépend encore de celle de son genou gauche, meurtri il y a une semaine au 1er tour des Masters Series de Madrid.

A regarder Richard GASQUET distiller quelques coups dont il a le secret, on en oubliait presque le Belge, qui rendait illico la monnaie de sa pièce au Français en remportant son jeu de service (1-1).

Au fur et à mesure des échanges, on sentait le tricolore capable d’installer sa mainmise sur le match, comme sur ce revers au ras de la ligne que ROCHUS avait tant de mal à retourner. Dans le cinquième jeu, il se permettait même de placer trois aces et un coup droit décroisé hors de portée de son adversaire.

De son côté, Christophe ROCHUS gâchait quelques occasions en accumulant les fautes directes mais tenait bon, et sans y paraître la partie s’équilibrait. Intraitable sur son service (12 points gagnés sur 14 premières balles), GASQUET pêchait lorsque venait le tour de son adversaire, qui en profitait pour le déstabiliser. Ainsi, après 35 minutes de jeu, les deux hommes se neutralisaient.

Comme souvent depuis le début du tournoi, le premier set allait se jouer au jeu décisif au cours duquel le Français s’imposait 7-5.

Sans être resplendissant, GASQUET tenait le match par le bon bout, même si au quatrième jeu de la seconde manche, il était tout prêt de concéder son service, qu’il sauvait à 15-40 grâce à deux aces et une faute directe de ROCHUS.

A trois jeux partout, le Français accélérait enfin, faisait le break (4-3), et poussait le Belge à la faute pour le gain du set. S’il veut battre son prochaine adversaire, le tricolore Jo-Wilfried TSONGA, Gasquet devra élever le niveau de son jeu.

B.P.

Les réactions:

Richard GASQUET: "J'ai eu beaucoup de mal à trouver mes marques. Du fait de ma récente blessure au genou, j'ai eu du mal dans mes déplacements. Je n'ai pas mal, mais j'ai eu pas mal d'appréhension. De fait, je ne suis pas encore à 100%. Contre TSONGA, j'espère que je serai en meilleure forme. Lyon est une surface parfaite pour lui".

Le cadeau de BNP Paribas aux enfants

Le 24/10/2007 - 15h

 

Mercredi, c'est jour des enfants. BNP Paribas a décidé de leur faire un gros cadeau : Cédric Pioline en personne. Après une pause déjeuner sur l'espace BNP Paribas du quartier Jean Borotra, l'ex-joueur français a chaussé ses baskets pour disputer un match spécial. Sur le mini-terrain de tennis à l'entrée, il a affronté les enfants de l'association Fête le mur. Les jeunes étaient impressionnés et excités à l'idée d'affronter le champion. Sur le court, ils se sont bien débrouillés. « Il est pas très fort ! » nous avoue Cindy. Elle l'a battu, il n'a pas réussi à rattraper sa balle. Abdel est plus lucide : « il a fait exprès de pas bien jouer parce qu'on est des enfants ! » L'après-midi s'est poursuivie sur le stand BNP Paribas dans le hall d'entrée. Cédric Pioline a signé des autographes aux enfants. Ils ont fini la journée plus motivés que jamais, prêts à continuer sérieusement les entraînements de tennis.

 

 

 

L'association Fête le mur
L'association a été créée par Yannick Noah il y a dix ans. Son but ? Rendre le tennis accessible aux quartiers difficiles. 150 enfants ont intégré le projet en Région Rhône-Alpes dans cinq sites : Gerland, Vénissieux, Vaulx-en-Velin, La Duchère et Chambéry.
Les bénévoles offrent les structures et les cours à des enfants qui n'en ont pas les moyens.

 

 

2e tour - GICQUEL enchaîne

Le 24/10/2007

 

Et si Marc GICQUEL rééditait son exploit de l'an dernier ? Sur ce qu'il a montré a cours de ces deux premiers tours, le finaliste de l'édition 2006 en est tout à fait capable. Après avoir sorti Tommy Robredo, tête de série numéro 2, lundi, le natif de Tunis s'est facilement débarrassé de l'Allemand Benjamin BECKER mercredi (6-2, 6-3).

La première manche était un modèle de réalisme et de maîtrise. Bien aidé par un impressionnant 85% de premières balles, Gicquel ne concédait que quatre petits points en autant de jeux de service. Dans le même temps, il profitait des secondes balles trop molles de son adversaire pour réaliser le break à deux reprises et conclure sur sa troisième balle de set d'un superbe revers long de ligne (6-2) en moins de trente minutes.

Pas de soucis non plus dans la seconde. deux nouveaux breaks, des jeux de service toujours aussi tranquilles, mis à part une petite alerte dans le septième jeu, et une manche empochée 6-3 aussi rapidement que la première.

Au prochain tour, Gicquel affrontera un Argentin. Il s'agira soit de Juan MONACO, soit de Diego HARTFIELD.

Réactions :
Marc Gicquel : " J'adore jouer ici à Lyon. L'atmosphère et l'ambiance me plaisent. Je me sens très bien. C'est ici que je me suis fait u nom, notamment grâce à ma finale de l'an dernier. Et puis tout joueur français a envie de bien jouer en France, ce qui apporte encore un supplément de motivation".

1er tour - LLODRA éliminé

Le 24/10/2007

Mercredi 24 Octobre 2007

-1er tour -


0livier ROCHUS (BEL) / Michael LLODRA 7/6(5) 6/2


LLODRA trop juste




Michael LLODRA le savait. Pour sa 6ème participation au Grand Prix de Tennis de Lyon, il n’avait pas hérité d’un illustre inconnu du tennis mondial lors du tirage au sort. En effet, le Français possédait en la personne d’Olivier ROCHUS, 54ème joueur mondial, un adversaire de talent contre qui il restait sur deux défaites en deux rencontres disputées.

Ce match, LLODRA aurait pu aborder en toute sérénité si sa récente contracture à la cuisse droite ne s’était pas réveillée au plus mauvais moment, c’est-à-dire la veille de son entrée en lice dans le tournoi.

Cette blessure ne semblait pourtant pas le gêner outre mesure en début de match même si la lenteur de ses déplacements dénotait une appréhension qu’il parvenait toutefois à vite maîtriser. Ainsi, au cours du sixième jeu, le Français se détachait sur le service du Belge, avant de servir pour le gain du premier set.

Mais à cinq jeux à trois, une double faute permettait à ROCHUS de refaire son retard après vingt-cinq minutes d’un tennis pauvre en intensité (5-5). Dans le tie-break, LLODRA sortait de sa torpeur pour tester son arme favorite : la volée. Une tactique qui l’exposait aux lobs du Belge, que ce dernier exécutait parfaitement pour empocher le premier set (7-6(5)).

Dans la seconde manche, LLODRA lâchait peu à peu prise face à un ROCHUS qui n'avait pas à forcer son tennis. Tiraillé par sa cuisse, le Français se résignait à laisser le set, puis le match au Belge (6-2).

B.P.

Les réactions :

Michael LLODRA : "J'ai essayé. Mais contre un joueur comme ROCHUS, il me fallait jouer à fond. Je ne me laissait pas beaucoup de chance de disputer la rencontre hier soir, mais ce matin ça allait mieux. Au début du match, j'avais très mal sur mon revers, mais je n'ai pas voulu abandonner par respect pour les organisateurs. J'ai décidé de ne pas participer au tournoi de Bercy et d'arrêter ma saison. J'ai trop de douleurs depuis un moment et les saisons sont longues. Il faut savoir dire stop".

Les clubs du Département invités par le Conseil Général

Le 24/10/2007 - 14h

Le Comité Départementale de Tennis et le Conseil Général travaillent main dans la main depuis une dizaine d'années. Aujourd'hui, ils se sont réunis pour inviter les meilleurs clubs du Département. Sélectionnés pour leur investissement et leur palmarès, les tennis club viennent de Lyon, Villeurbanne ou encore Rillieux la Pape. Ils ont été proposés par le Comité et validés par le Conseil Général. Le but étant de les remercier pour leur travail et leurs efforts tout au long de l'année.
Des jeunes arbitres et champions en herbe étaient aussi présents à l'apéritif. L'occasion pour le Conseil Général de présenter ses « Top Gônes » : des jeunes arbitres à qui ils ont financé leur formation.

De gauche à droite sur la photo : Jacques Odet, ex-Président du Comité du Rhône de Tennis, Caroline Vernet, classée -2, Maurice Pouilly, Vice-Président du Conseil Général et Jean Pavarotti, Président du Comité du Rhône de Tennis.

 

Peugeot reçoit la composition florale

Le 24/10/2007 - 13h00

 

Chaque jour, le Grand Prix de Tennis de Lyon offre jour une composition florale à l'un de ses partenaires.
Aujourd'hui, c'est Peugeot qui l'a reçu des mains du parrain, le joueur Gilles Simon.
La composition a été réalisée par le fleuriste Franck Hernandez, ici présent avec Michel Boisjot, David Boccalini et Solveig Derrien, du Groupe Peugeot.

 

 

Tirage au sort Arkema

Le 24/10/2007 - 11h

Tous les jours, une personnalité est invitée sur l'espace ARKEMA pour tirer au sort un bulletin. A gagner : une raquette de tennis Pure Drive Andy Roddick ou une paire de baskets Propulse Running.
Lundi, c'est le joueur Jo Wilfried Tsonga qui a participé au tirage au sort. Hier, c'était au tour de l'organisateur du tournoi, Gilles Moretton.
Ce soir, Julien Benneteau jouera la main innocente.

Le tirage au sort se fait tous les jours à 18h45 sur l'espace ARKEMA dans le quartier Jacques Brugnon. Attention, pas de jeu samedi mais bien dimanche en début d'après-midi.

 

 

TNT récompense Ivan Ljubicic

Le 23/10/2007 - 23h00

  

Tous les soirs de la semaine, TNT, le spécialiste du transport Express récompense le joueur auteur du service le plus rapide.
Mardi soir, Ivan Ljubicic a reçu le trophée des mains de Thierry Haro du Groupe TNT en présence de Armel Collineau. Puissant serveur, le Croate a dominé l'Américain Sam Querrey et réalisé pendant le match un service à 216 km/h.

1er tour - ASCIONE au second tour !

Le 23/10/2007

Mardi 23 Octobre 2007

-1er tour -

Thierry ASCIONE / Janko TIPSAREVIC - 6/3 7/6(3)

ASCIONE au second tour !

Que ceux qui doutaient encore de la forme actuelle de Thierry ASCIONE soient rassurés : le récent vainqueur du tournoi d’Andrézieux a fait une entrée remarquée dans le tournoi lors du premier tour, qui se disputait ce mardi.

Et c’est le Serbe Janko TIPSAREVIC, 63ème joueur à l’ATP, qui a fait les frais de l’immense envie affichée par le Villeurbannais. Ce dernier annonçait la couleur dès le premier set en mitraillant un TIPSAREVIC réduit à passer toutes ses premières balles pour inquiéter son adversaire.

Teigneux sur la balle, ASCIONE poussait le Serbe à un marathon de fond de court qu’il ne pu supporter que cinq jeux durant. Lors de l’échange suivant, le tricolore faisait le break sous les applaudissements du Central et s’envolait vers le gain du premier set, qu’il concluait par un jeu blanc (6-3).

La suite était un peu moins à l’image des coups assénés par ASCIONE à son adversaire lors du premier round: le Serbe tentait le tout pour le tout dans le jeu et continuait à pilonner le Villeurbannais. Résultat, TIPSAREVIC rivalisait avec ASCIONE et le poussait dans un tie-break que le Rhodanien dominait sans problèmes (7/6(3)).

C’est la première victoire pour Thierry ASCIONE dans le tournoi de Lyon après quatre tentatives. Et, cerise sur le gâteau, il rencontrera Ivan LJUBICIC au prochain tour.


B.P.

Les réactions :

Thierry ASCIONE : "C'est ma première victoire ici, sur une surface qui me convient. Contre Ljubicic, je risque de prendre quelques aces. C'est un gros serveur, mais en ce moment, je joue super bien. C'est le moment de le battre. Et puis c'est mon dernier tournoi de la saison, alors c'est que du bonus".

1 er tour : Services gagnants pour LJUBICIC

Le 23/10/2007

Ivan LJUBICIC, lauréat de l'édition 2001 du GTPL, a réussi son entrée dans le tournoi mardi soir. Il a dominé l'Américain Sam QUERREY (7/6(5), 7/6(7)

La première manche s'est essentiellement résumée à un duel de serveurs : 6 aces pour Ljubicic, 7 pour Querrey, plus de 90% de points gagnés derrière la première balle de service de chaque côté, pas la moindre balle de break.
Comme quasi systématiquement dans ces cas là, la décision s'est faite au tie-break. C'est le moment qu'a choisi le Croate, membre du gratin du tennis mondial depuis plusieurs années, pou faire parler son expérience et son talent. Quelques points grappillés sur les deuxièmes balles de l'Américain, et un ace pour finir. 7 points à 5.

Mis à part une balle de break obtenue par Querrey en début de manche, le deuxième set s'est déroulé selon la même physionomie. Toujours autant d'aces, de jeux quasiment blancs, et pour finir, un tie-break. Nouvelle preuve du réalisme du Croate : sur un service un peu court de l'Américain, un passing bien ajusté lui a suffit pour s'offrir ce jeu décisif (9 points à 7) et le match. Il peut remercier sa première balle de service.

Réactions :

Ivan LJUBICIC : "Je m'attendais à un match comme ça. Nous avons tous les deux très bien servi. Dans ce genre de match, il faut arriver à rester très concentré car tout peut se jouer sur un ou deux points. Mon expérience a parlé, et j'ai réussi à m'en sortir".

Concernant le prochain tour, lors duquel il affrontera Thierry ASCIONE:
"Ascione est un très bon joueur. Il vient de gagner de tournoi Challenger d’Andrézieux, et cela prouve son niveau. On ne gagne pas un tel tournoi par hasard. Surtout, il sera devant son public. Le match promet donc d’être très intéressant".

De passage au Village

Le 23/10/2007 - 22h

Le Village accueille chaque soir son lot de personnalités.
Hier, nous avons pu croiser sur l'espace TNT le patineur Gwendal PEIZERAT.

 

 

Plus loin, vers le Q Boat, les joueurs du Lou ont fait leur apparition. De gauche à droite: Clément MARIENVAL, Julien SALELLAS et Sydney GALOPIN.

 

 

Aujourd'hui, Gilles MORETTON, organisateur du tournoi, a procédé au tirage au sort quotidien d'Arkema.

 



Sur l'espace Gerflor, la fédération de handball a bien été représentée. De gauche à droite: Xavier NICOLAU, Responsable fédérale des événements sportifs, Helmut HOERITSCH, Directeur Technique de la Fédération Européenne de handball, André AMIEL, Président de la Fédération Française de Handball et Pierre LIENHARD, directeur Gerflor du sol sportif.

 

Mc Solaar invité de Radio Scoop

Le 23/10/2007 - 21h

 

Mc Solaar était sur le plateau de Radio Scoop pour le plus grand plaisir de ses fans. Après une séance de dédicace, il a accepté de répondre à nos questions. Plus habitué aux terrains de football, il reste quand même très intéressé au monde du tennis.

Est-ce que vous vous intéressez au tennis ?
Je suivais surtout ce sport à l'apogée de Yannick Noah, quand j'étais plus jeune. A cette époque, les français étaient favoris. Ils surplombaient le classement. J'étais très fier.
Aujourd'hui, j'aime regarder les duels féminins. Je trouve qu'elles représentent bien le sport.

Vous pratiquez ?
Avec mon emploi du temps, je n'ai pas le temps de m'y mettre. Ce matin, j'ai assisté à la victoire de Juan Monaco contre Sébastien De Chaunac. Même si j'étais déçu, la force de jeu m'a redonné envie d'essayer. Il faut que je saute le pas.

Et que pensez-vous du Grand Prix de Tennis de Lyon ?
Il y a beaucoup de français. Je trouve l'affiche intéressante.
C'est la première fois que j'assiste au tournoi et malheureusement je ne pourrais pas regarder d'autres matchs. Je ne peux pas rester à Lyon mais j'essaierais de me tenir informer du score final !

 

1er tour - CLEMENT tombe de haut

Le 23/10/2007



De retour dans son jardin après son titre obtenu sur le Central en 2000 et sa finale en 2003, Arnaud CLEMENT est tombé de haut.

Opposé à Benjamin BECKER, 74ème joueur mondial, l'Aixois s'est heurté dès les premiers échanges au talent du jeune Allemand, qui, au gré d'un panel de coups distillés en fond de court, n'a pas hésité à le faire courir le long de sa ligne. Au point que sur le troisième jeu de la première manche, le Français se voyait dans l'obligation de sauver par un ace une balle de break venue le chatouiller un peu trop tôt.

En guise de représailles, CLEMENT obligeait l'Allemand à s'employer pour remporter son service. Son service justement, celui qui allait par la suite faire tant de mal au Français et servir de base au jeu de BECKER (19 aces au total). Le premier set allait même se terminer en queue de poisson pour CLEMENT, à qui son adversaire infligeait un cinglant 7-0 lors du tie-break.

Le deuxième set ressemblait étrangement au premier. À 5-4 en sa faveur, BECKER était même à deux points de remporter la mise. Mais une fois encore, l'Aixois revenait dans la partie, et décrochait un second tie-break aux mêmes conséquences que le premier. Malgré les encouragements du public lyonnais, CLEMENT finissait par déposer les armes aux pieds du jeune Allemand, qui retrouvera un autre français au second tour : Marc GICQUEL.

B.P.

Les réactions :
Arnaud CLEMENT : « Je suis un peu déçu, c'est logique. Il était meilleur que moi au service. C'était extrêmement dur de lire son jeu et notamment de retourner ses premières balles. Lyon, c'est pour moi le seul tournoi où toutes les conditions de jeu sont réunies pour que je puisse pleinement m'exprimer. C'est une surface où il faut pratiquer un jeu agressif. Pour ma part, j'ai eu plus de mal à attaquer les balles ».

1er tour - Double- SANTORO et SIMON qualifiés

Le 23/10/2007

Trois joueurs victorieux en simple dans l’après-midi se retrouvaient lundi soir en double : les Argentins Juan MONACO et Diego HARTFIELD retrouvaient Gilles SIMON, accompagné de Fabrice SANTORO. Et ce sont les Français qui sont sorts vainqueurs d’un duel acharné (6-7(5), 7-6(3), 10-3).
Ironie du sort, les deux Argentins s’affronteront mardi en simple.

Remise de trophées au stand de la ligue

Le 23/10/2007

Mardi soir, le trophée du développement a été remis à certains tennis clubs par le président de la ligue du lyonnais Jean Wallach. Ce trophée récompense les clubs qui ont eu entre autres une augmentation de licence et qui mettent en place des actions fédérales. Les meilleurs sites web étaient également à l'honneur. Dans les deux catégories on compte 11 lauréats :

 

Trophée club : Tennis Club Aqueducs, Tennis Club Cercie, Tennis Club De Grigny, Tennis Lyon 1, Entente sportive Charly, Club Riorgeois de tennis, Tennis Club de Heandais, Tenis Club La Ricamarie, Gex, Miribel Tennis Club, Saint Rambert en Bugey.

 

Meilleurs site web : TC Marlieux, TC Mionnay, TC Chalamont, TC Saint Alban, TC Rozier-en-Donzy, TC Michon, TC Cailloux/Fontaines, TC Chazay d'Azergues, TC Décines, TC Dommartin, FC Lyon.

 

 

1er tour - Double - Abandon de la paire BENNETEAU/LLODRA

Le 23/10/2007

1er tour - Double

La paire LLODRA / BENNETEAU abandonne

Victime d'une contracture à la cuisse lors du tournoi d'Andrézieux qui avait lieu la semaine dernière, Mickael LLODRA a préféré abandonner alors qu'il disputait un match du tableau double avec son compère Julien BENNETEAU.

Une décision qui est intervenue à la fin du second set, alors que la paire TSONGA / GROSJEAN s'était imposée après avoir concédé la première manche (2/6 6/4, abandon).

"J'ai mal aux jambes depuis deux jours suite à ma contracture", a-t-il indiqué. "Ces courbatures sont aussi dues à l'accumulation des matches des dernières semaines. J'ai eu une année difficile au niveau physique".

Lors du point presse, Michael LLODRA a confirmé qu'il tiendrait sa place face au Belge Olivier ROCHUS, demain, pour le compte du premier tour.

B.P.

Le Conseil Général accueille ses champions

Le 23/10/2007 - 16h

Ce mardi midi, 36 champions de tout âge et de toutes disciplines sont venus au GPTL. Nous avons pu croiser, Nicolas Baudan, médaillé d'or en équipe et médaillé de bronze aux championnats du monde d'escrime en 2005. Fabien Amar, champion du monde de boule lyonnaise en tir progressif et en tir rapide en double. Gilbert Lamothe (photo ci contre), ailier puis meneur de l'ASVEL de 1957 à 73, 5 fois champion de France, mais aussi fan de tennis : « J'ai le plaisir de venir chaque année au GPTL. J'étais déjà fan de Gilles Moretton quand il débutait sa carrière. »
Tous ces sportifs de haut niveau ont prévu d'assister aux matchs de cette semaine. Nicolas Baudan nous a confié qu'il espérait voir son ami Marc Gicquel aller le plus loin possible dans le tournoi. Richard Gasquet reste néanmoins le favori de tous.

Parmi ces champions, Marilyne Gentin était présente.
Cette inconnue a remporté la troisième place des championnats du monde d'aviron sur mer. Une discipline peu connue qui mérite d'être soulignée.

Marilyne (photo ci contre) a vingt quatre ans et l'eau, c'est son élément. Depuis toute petite, elle pratique des sports aquatiques : natation, joute, triathlon… et surtout la barque. Elle s'est accrochée, bien décidée à battre son père, détenteur de 58 titres dans cette catégorie, mais elle en a très vite fait le tour. Surclassée, elle a décroché toutes les récompenses que l'on pouvait avoir dans ce sport. Son rêve ? Les championnats du monde. Elle ne pouvait les concourir qu'en pratiquant l'aviron. C'est chose faite.
Après des débuts difficiles, des blessures, des baisses de moral, elle a décroché ses premiers titres. Pas encore de première place mais la troisième marche du podium cette année sur la mer de Cannes. On connaissait l'aviron sur rivière, elle, le pratique sur mer. « C'est plus lourd, plus long mais je retrouve toutes mes sensations » nous avoue-t-elle.
C'est d'autant plus impressionnant quand on sait qu'elle a le mal de mer !
Hasard du calendrier, la championne est née le jour où Yannick Noah a gagné le tournoi de Roland Garros.

 

1er tour : SIMON domine PAVEL

Le 23/10/2007

Dans ce GPTL 2007, les matchs se suivent et ne se ressemblent pas. Après un DE CHAUNAC – MONACO plein d’intensité, les spectateurs du central ont eu droit à une rencontre pour le moins bizarre et décousue entre Gilles SIMON et Andrei PAVEL. La faute à deux joueurs branchés sur courant alternatif qui n’ont jamais évolué à leur meilleur niveau en même temps. Au bout du compte, c’est finalement Gilles SIMON qui s’est imposé en trois sets (6-2, 2-6, 6-1).

Le Français démarre parfaitement la partie. Une première manche pleine de maîtrise : deux balles de break converties, aucune concédée, l’impression de ne jamais forcer, un adversaire totalement hors du coup et un set bouclé 6 jeux à 2 en à peine plus de 30 minutes.

La deuxième manche est la copie conforme de la première ; Ou plutôt le reflet, puisqu’elle en est l’exacte opposée. SIMON se met à déjouer, PAVEL à accélérer. Une demi-heure, deux breaks et un 6-2 plus tard, voici les deux joueurs à égalité.

Sans surprise, le troisième set est également à sens unique. Et sans surprise, SIMON renaît alors que PAVEL s’effondre. Le Roumain est dépassé et ne parvient à inscrire qu’un seul jeu. Les jeux s’enchaînent en faveur du Français qui conclut sur sa première balle de match, après une énième faute directe adverse.

SIMON est donc qualifié pour le second tour, mais nul doute qu’il devra faire preuve de plus de régularité s’il veut venir à bout de Julien BENNETEAU.

Réactions : Gilles SIMON : « PAVEL est un excellent joueur, surtout sur cette surface. Quand il s’est mis à bien jouer dans le second set, je me suis mis à douter, surtout que je manque de repères. Mais je suis resté concentré, et ça a payé dans le troisième set ».

 


1er tour - MAHUT rate le coche

Le 23/10/2007

Mardi 23 octobre - 1er tour -

Diego HARTFIELD (ARG) / Nicolas MAHUT (FRA) 7-6 (8) / 6-4

Mahut manque le coche



Après l'élimination de Sébastien DE CHAUNAC, la seconde grosse déception française est venue de Nicolas MAHUT, éliminé en deux sets par l'Argentin Diego HARTFIELD.

Sur court n°1, le Français n'a jamais réellement réussi à inquiéter un adversaire intrinsèquement à sa portée, notamment dans le premier set, où l'Argentin a parfaitement contrecarré les initiatives du tricolore.

La maîtrise fut pourtant française à l'entame de la première manche, MAHUT s'appuyant sur une très bonne première balle pour conclure ses points. Si, en face, HARTFIELD imitait le Français, il se montrait plus malin au petit jeu des services gagnants, et s'offrait dans le septième jeu une balle de break qu'il ne concrétisait pas.

Comme s'ils s'étaient passés le mot,