Simple : Gasquet a eu (très) chaud
Le 21/10/2008
Il aura fallu plus de deux heures à la tête de série n°2 du tournoi, Richard Gasquet (FRA), pour venir à bout du coriace Santiago Giraldo (COL), issu des qualifications. Trois sets très disputés qui ont vu le jeune Français alterner le bon et le (beaucoup) moins bon.
C’est d’ailleurs Giraldo qui annonce la couleur. Première mise en jeu de Gasquet, et premier break. Le Français joue très loin derrière sa ligne de fond et ne parvient pas à trouver la mire. Heureusement pour lui, son adversaire a la bonne (ou la mauvaise, selon où on se place) idée de le relancer en lui offrant son jeu de service sur un plateau, 1/1 tout est à refaire. Gasquet retrouve enfin le jeu qui a fait sa réputation, et ses longs revers croisés. Il obtient trois balles de break mais ne parvient pas à les concrétiser, mal lui en prend. Les jeux et les fautes directes se suivent de part et d’autre jusqu’à 5/5, et, contre tout attente, c’est le Français qui craque. Giraldo fait preuve d’étonnantes qualités morales et ne tremble pas pour remporter cette première manche 7/5 sur un ace.
Le deuxième set repart sur des bases identiques, avec un Gasquet qui n’est que l’ombre de lui-même. Irrégulier, absent même par moments, le Français ne lâche pas ses coups, mais Giraldo commence lui aussi à déjouer. Il connaît un déchet au service bien plus important que dans la première manche et laisse Gasquet respirer. Un répit qui profite au tricolore. Le Français frappe plus fort et, comme une évidence, accule le Colombien derrière sa ligne. Les retours de revers à une main trouvent les lignes et Gasquet semble enfin dans sa partie. Il sort lui aussi un ace pour empocher le set 6/3, et l’on se dit alors que plus rien ne pourra l’arrêter. Et pourtant…
Le Français, que l’on pensait revigoré, retombe dans ses travers et ne claque plus ses revers. En face, Giraldo ne paraît pas non plus au mieux, peut-être fatigué par l’accumulation des matchs depuis samedi (quatre pour lui en autant de jours). Aucun des deux hommes n’est réellement mis en danger sur son service, et c’est fort logiquement que l’on s’achemine jusqu’à un tie-break final pour décider de l’issue de la rencontre. A ce petit jeu, c’est Gasquet qui va se montrer le plus fort. Il prend les deux premiers services de son adversaire et mène 5-1. Une avance suffisante pour lui permettre de rejoindre le deuxième tour, et les vestiaires par la même occasion, avec le sourire (5/7 6/3 7/6 (7/3)). Il y rencontrera Steve Darcis (BEL), tombeur de Radek Stepanek (CZE) au premier tour.
C’est d’ailleurs Giraldo qui annonce la couleur. Première mise en jeu de Gasquet, et premier break. Le Français joue très loin derrière sa ligne de fond et ne parvient pas à trouver la mire. Heureusement pour lui, son adversaire a la bonne (ou la mauvaise, selon où on se place) idée de le relancer en lui offrant son jeu de service sur un plateau, 1/1 tout est à refaire. Gasquet retrouve enfin le jeu qui a fait sa réputation, et ses longs revers croisés. Il obtient trois balles de break mais ne parvient pas à les concrétiser, mal lui en prend. Les jeux et les fautes directes se suivent de part et d’autre jusqu’à 5/5, et, contre tout attente, c’est le Français qui craque. Giraldo fait preuve d’étonnantes qualités morales et ne tremble pas pour remporter cette première manche 7/5 sur un ace.
Le deuxième set repart sur des bases identiques, avec un Gasquet qui n’est que l’ombre de lui-même. Irrégulier, absent même par moments, le Français ne lâche pas ses coups, mais Giraldo commence lui aussi à déjouer. Il connaît un déchet au service bien plus important que dans la première manche et laisse Gasquet respirer. Un répit qui profite au tricolore. Le Français frappe plus fort et, comme une évidence, accule le Colombien derrière sa ligne. Les retours de revers à une main trouvent les lignes et Gasquet semble enfin dans sa partie. Il sort lui aussi un ace pour empocher le set 6/3, et l’on se dit alors que plus rien ne pourra l’arrêter. Et pourtant…
Le Français, que l’on pensait revigoré, retombe dans ses travers et ne claque plus ses revers. En face, Giraldo ne paraît pas non plus au mieux, peut-être fatigué par l’accumulation des matchs depuis samedi (quatre pour lui en autant de jours). Aucun des deux hommes n’est réellement mis en danger sur son service, et c’est fort logiquement que l’on s’achemine jusqu’à un tie-break final pour décider de l’issue de la rencontre. A ce petit jeu, c’est Gasquet qui va se montrer le plus fort. Il prend les deux premiers services de son adversaire et mène 5-1. Une avance suffisante pour lui permettre de rejoindre le deuxième tour, et les vestiaires par la même occasion, avec le sourire (5/7 6/3 7/6 (7/3)). Il y rencontrera Steve Darcis (BEL), tombeur de Radek Stepanek (CZE) au premier tour.









