Simple : Roddick aux forceps
Le 23/10/2008
Pour le compte du 2e tour du GPTL, la tête de série numéro 1 Andy Roddick s’est imposé dans la douleur face à son compatriote et compère de double Robby Ginepri (7/6(7/5) 7/6(7-3)).
Cela s’appelle littéralement du réalisme. En difficulté pendant plus d’une heure et demie sur le court central, Andy Roddick a obtenu aux forceps son billet pour les quarts de finale du GPTL en battant son compatriote Robby Ginepri (7/6(7/5) 7/6(7-3)).
Dans un match très accroché où aucun des deux joueurs n’aura réussit à breaker son adversaire, la tête de série numéro 1 s’est montrée extrêmement solide dans les deux tie-break décisifs. « Il (Robby Ginepri) jouait très, très bien aujourd’hui, peut-être même mieux que moi, explique Andy Roddick à la fin du match, mais j’ai bien servi et j’ai fait la différence dans les tie-break. »
Le deuxième set a pour sa part un étrange air de déjà vu. A l’image du premier acte, les deux joueurs se rendent coup pour coup. A 4-3, Andy Roddick, quelque peu énervé après des explications avec l’arbitre, recolle au score par un jeu blanc agrémenté de trois aces. Si la machine Roddick est bien relancée, il lui faudra tout de même sauver une balle de set à 5-6 et attendre le tie-break pour décrocher définitivement son billet pour le tour suivant.
Un quart de finale où il affrontera un Robin Soderling en plein confiance, après sa facile victoire contre le Belge Rochus (6/1 6/2). Un duel d’anciens vainqueurs de l’épreuve -2004 pour soderling et 2005 pour Roddick- qui devrait offrir au public un duel alléchant de gros serveurs.
Cela s’appelle littéralement du réalisme. En difficulté pendant plus d’une heure et demie sur le court central, Andy Roddick a obtenu aux forceps son billet pour les quarts de finale du GPTL en battant son compatriote Robby Ginepri (7/6(7/5) 7/6(7-3)).
Dans un match très accroché où aucun des deux joueurs n’aura réussit à breaker son adversaire, la tête de série numéro 1 s’est montrée extrêmement solide dans les deux tie-break décisifs. « Il (Robby Ginepri) jouait très, très bien aujourd’hui, peut-être même mieux que moi, explique Andy Roddick à la fin du match, mais j’ai bien servi et j’ai fait la différence dans les tie-break. »
Le deuxième set a pour sa part un étrange air de déjà vu. A l’image du premier acte, les deux joueurs se rendent coup pour coup. A 4-3, Andy Roddick, quelque peu énervé après des explications avec l’arbitre, recolle au score par un jeu blanc agrémenté de trois aces. Si la machine Roddick est bien relancée, il lui faudra tout de même sauver une balle de set à 5-6 et attendre le tie-break pour décrocher définitivement son billet pour le tour suivant.
Un quart de finale où il affrontera un Robin Soderling en plein confiance, après sa facile victoire contre le Belge Rochus (6/1 6/2). Un duel d’anciens vainqueurs de l’épreuve -2004 pour soderling et 2005 pour Roddick- qui devrait offrir au public un duel alléchant de gros serveurs.









